Le guet-apens d'un meurtrier plein de rancœur
2008-02-10 - Le TempsLu 471 fois
Un crime odieux a eu lieu dernièrement par deux malfaiteurs, causant le meurtre d'un jeune homme.
Le cadavre de ce dernier a été découvert par un passant au niveau de Oued Méliane.
Une enquête fut ouverte, entamant l'arrestation d'un mécanicien et son beau-frère.
Lors de l'interrogatoire, le beau-frère déclara aux agents que le mécanicien, avait, en effet, remis de l'argent à la victime pour acheter des pièces de rechange.
Ce dernier et après quelques jours d'attente, demanda au jeune homme de lui restituer son argent, à défaut de pouvoir lui fournir les pièces en question.
Mais le jeune homme a disparu de la circulation.
Il ne voulait même pas répondre au téléphone.
Finalement, le mécanicien a décidé d'aller le chercher chez lui.
Malheureusement, il tomba sur sa mère qui ne fut pas épargnée puisque au comble de la colère, il la couvra d'injures.
Cette dernière avait tout bonnement, informé son fils qui prit son téléphone pour abreuver à son tour de propos injurieux le meurtrier, allant jusqu'à nier avoir reçu de l'argent de qui que ce soit.
C'est ainsi que le mécanicien, après avoir consommé une importante quantité d'alcool, a usé de la ruse pour attirer son protagoniste jusqu'à son atelier afin soit-disant de lui présenter ses excuses.
La victime mordit à l'hameçon et se dirigea, à bord de sa voiture, vers l'endroit indiqué par le mécanicien.
Arrivée sur le lieu et avant même de prendre son souffle, la victime reçut un coup de marteau qui lui fut fatal.
Constatant sa mort, le tueur, pris de panique, demanda de l'aide à son beau-frère qui habitait dans les parages.
Après mûre réflexion, ils ont décidé à deux de transporter le cadavre vers un oued situé à la ville de Radès avant de mettre le feu à la voiture de la victime afin de faire disparaître les traces de leur crime.
Le beau-frère affirma qu'il n'était pour rien et n'avait pas participé à ce crime odieux.
Inculpés d'homicide volontaire et complicité les deux hommes ont été mis en détention en attendant d'être jugés.
Lamia CHERIF