S.O2.S.
2008-09-04 - Le TempsLu 688 fois
Si vous faites partie des milliers de Tunisiens qui descendent au centre-ville en voiture, non seulement vous subissez les embouteillages à chaque carrefour mais surtout vous y contribuez.
Trouver une place où se garer coûte presque l'équivalent d'un baril de brut.
Mais les gens se sentent pratiquement obligés d'utiliser leur transport personnel.
Le transport en commun est un calvaire au quotidien et la séance unique combinée aux traditions millénaires du fonctionnaire tunisien fait qu'on ne peut pas trouver une administration « efficace » avant dix heures du matin et après-midi !
Enfin, il faut rendre hommage aux gardiens des parking souterrains.
Passer la journée à inhaler du CO2, sans un rayon de soleil, et des bruits mécaniques à n'en plus finir...
j'espère qu'ils ont un bon salaire et de bonnes indemnités.
Ils méritent un masque, au moins ! leurs patrons bossent à l'étage...
eux !
Par Hatem BelHaj