Ce maudit portable !
2008-09-08 - Le TempsLu 697 fois
Qui parmi nos jeunes n'est pas féru de téléphone portable sophistiqué ?
Car un portable avec caméra, Mp3,radio, appareil photo et Blue Tooth ça fait in.
Qu'il soient étudiants ou travailleurs nos jeunes tiennent à agrémenter leur look par cet appareil magique et à mille usages.
Fini le téléphone fixe de grand-mère où on ne pouvait facilement avoir le contact de l'autre.
Mais avec le portable on peut appeler son correspondant même s'il se trouve en voyage vers la lune.
C'est un moyen donné par exemple à une épouse bien attentionnée (ou excessivement jalouse) de veiller sur son mari de très près, et vice-versa.
Mais les abus de certains énergumènes font qu'il devient une source de souci, plutôt qu'une utilité.
En effet le nombre de personnes importunées ou harcelées par téléphone est de plus en plus croissant.
D'ailleurs le législateur est intervenu par une loi afin de réprimer sévèrement cette attitude.
Mais ce sont surtout les agressions qui deviennent fréquentes, et dont la cause est le téléphone portable.
Pour arracher un téléphone portable les agresseurs feraient n'importe quoi n'hésitant pas à user par tous les moyens allant de la menace jusqu'à la violence grave aux conséquences fâcheuses.
Heureusement que les forces de l'ordre restent constamment vigilantes à cette catégorie de délinquants.
Une éducation à la base, c'est à dire au sein de la famille, contribuerait pourtant largement à remédier partie à ce problème,
C'est aux parents d'être plus vigilants et d'inculquer à leurs enfants les règles primordiales du civisme et de la bienséance.
Car ce n'est pas une question de niveau matériel, cette attitude existant aussi bien chez les démunis que chez les nantis.
Les règles du civisme imposent tout d'abord à moins frimer afin d'apprendre à faire la part des choses et à avoir de l'égard pour tous.
La frime chez les jeunes est ce qui incite le plus à la délinquance.
Cependant cela devient un phénomène social chez ces jeunes qui tiennent coûte que coûte à être dans le vent et qui se passent le mot et la contagion.
Ahmed YOUNES