Plainte informatique
2008-10-05 - Le TempsLu 606 fois
Vol d'un troupeau
Prostitution clandestine
Le gérant d'une société de développement de logiciels installé à Tunis a porté plainte contre l'un de ses agents l'accusant de contamination des réseaux de la société par des virus destructeurs.
Le gérant a affirmé que tout le travail sur réseau a été bloqué pendant 48 heures suite à cette contamination et qu'il avait fallu réinitialiser tout le réseau avant de redémarrer.
Le gérant a déploré la perte de plusieurs dossiers et recherches suite à cette manœuvre.
L'agent incriminé a été interpellé et une expertise sera opérée pour déterminer le taux de son éventuelle responsabilité.
Une enquête est en cours pour éclairer la situation.
Les délits passent au champ virtuel.
Vol d'un troupeau
Un éleveur originaire de la région d'El Fahs s'est présenté à la garde nationale pour porter plainte contre son berger l'accusant d'être impliqué dans le vol d'un troupeau de plus de trente brebis.
L'éleveur a informé les agents qu'il avait trouvé le berger ligoté d'une façon molle sur les lieux du pâturage.
Ce dernier n'a pas cherché à se libérer pour demander du secours, selon le plaignant.
Le berger a été interpellé.
Il a précisé que les voleurs étaient à bord d'un camion OM 40 muni d'une cabine et qu'ils étaient au nombre de trois.
Ils s'étaient arrêtés à son niveau et l'ont arrosé de gaz paralysant.
Il ne s'était réveillé, selon ses dires, que par l'arrivée de l'éleveur.
L'enquête suit son cours.
Prostitution clandestine
Une altercation a opposé un homme à deux femmes dans un café au Bardo, le 2ème jour de l'Aïd.
Les propos échangés ont laissé entendre que les deux dames ont offert leurs services au sieur et à son ami et que ces derniers n'ont pas honoré leurs engagements financiers.
La police a été alertée par le gérant des lieux et le trio a été emmené au poste de police.
L'enquête préliminaire a montré que les trois suspects avaient des antécédents judiciaires en matière de prostitution clandestine et de proxénétisme.
Au cours des premiers interrogatoires, le trio a nié tous les propos rapportés par le gérant du café.
L'enquête suit son cours.
Mahdi