L'agresseur démasqué
2008-12-05 - Le TempsLu 655 fois
Sous-traitance
Arnaque
Trucage
C'est une jeune fille, en l'occurrence qui déclara avoir été agressé par un énergumène qui tentait de lui arracher son sac à main.
Elle donna son signalement aux agents de la brigade criminelle,
qui après avoir dressé un portrait robot en fonction des éléments fournis par la victime, étaient parvenus à mettre la main sur le voleur en question.
Il s'avéra avoir maille à partir avec la justice, ayant été condamné auparavant pour des affaires similaires.
Condamné à 3 mois en première instance, il interjeta appel, en niant les faits incriminés.
Sa peine a été commuée à un mois de prison.
Sous-traitance
Le gérant d'un hôtel à Hammamet s'est présenté à la police pour porter plainte contre l'un de ses employés qui louait du matériel de plage pour son propre compte.
La requête précisait que ledit employé avait une douzaine de chaises longues, quatre tables et un pédalo qu'il proposait aux clients passagers.
C'est suite à une plainte d'un client de l'hôtel à qui l'employé a refusé l'utilisation du pédalo que le pot aux roses fut découvert.
L'employé a nié les faits qui lui sont reprochés et a indiqué que c'est un coup monté de la part de son patron pour éviter une mise à pied lui coûtant cher aux prud'hommes.
L'enquête suit son cours.
Arnaque
Une violente altercation a opposé deux touristes au gérant d'un magasin de tapis.
Les touristes ont reproché au commerçant de leur avoir vendu un tapis travaillé d'une manière industrielle pour le prix d'un tapis travaillé artisanalement.
Ils lui ont affirmé que le poinçonnage du tapis était truqué.
Le gérant a voulu convaincre les touristes du contraire mais en vain.
L'altercation a attiré l'attention des agents de l'ordre qui sont intervenus.
Face à l'obstination du commerçant à ne pas rendre leur argent aux touristes, tout le monde fut emmené au poste de police où les touristes ont déposé plainte.
Trucage
Un citoyen s'est présenté à la police pour porter plainte contre un concessionnaire de voitures d'occasion auprès duquel il a acheté une bagnole dont le moteur et la boîte à vitesse se sont avérés défectueux.
Pourtant, les premiers essais étaient concluants.
L'acheteur invoque les vices cachés et accuse le vendeur de trucage.
Il a renforcé sa requête d'un rapport d'expertise confirmant que le moteur a été manipulé pour camoufler ses défaillances alors que la boîte à vitesse a été bourrée de graisse.
Une enquête a été ouverte et le vendeur a été interpellé.
Mahdi