Tôts ... d'intérêts
2009-02-19 - Le TempsLu 603 fois
Nos enfants accaparent nos sous, nos intérêts et notre temps.
On se plie à leurs exigeances et on se tue pour leur offrir ce qu'on n'a pas pu s'offrir à leur âge.
Piscine, solfège, danse, sport...
Toutes les passions sont disponibles à condition d'y mettre le prix.
Malheureusement, on ne trouve pas de clubs de lecture, de mini-cours de théâtre ou des clubs de poésie où l'on affûte les talents innés pour faciliter l'éclosion des vraies passions.
Un enfant, c'est l'avenir d'une nation et les loisirs qui lui sont destinés ne doivent pas le mettre sur la voie du superficiel car on en fera un adulte superficiel et à la limite de l'utilité sociale.
Et si les comités de quartier consacraient un budget culturel pour les enfants des cités, voire des nouveaux quartiers.
Car, à elles seules, les balançoires ne suffisent plus pour divertir un gosse du troisième millénaire!