Quand le mari lorgne du côté de sa belle-sœur
2010-01-18 - Le TempsLu 580 fois
La belle-sœur était plus jeune, vingt-cinq ans, et plus belle, cela va de soi, mais également plus aguichante encore.
L'époux n'en fut ainsi que plus perturbé, tombant dans le piège de la séduction.
Le pas fut ainsi facilement et délibérément franchi, au grand dam d'une épouse qui ignorait tout, comme c'est généralement de coutume dans ce genre d'affaire.Cette épouse qui allait cependant surprendre certaines conversations, des bribes de paroles et des regards furtifs et non moins suspicieux, de toute façon susceptibles de lui mettre la puce à l'oreille et l'obliger à réagir, sinon "à prendre le taureau par les cornes" elle-même.
Mais comme elle était accaparée par son travail, qui lui prenait pratiquement tout son temps, il lui fallait jouer serré, très serré afin d'en avoir le cœur net, question de mettre fin à cette pression qui fait plus que l'oppresser au point de carrément l'étouffer.
Le coup classique, qui prend infailliblement toujours, celui de la filature qui ne donne cependant rien, suivi d'un petit congé.
La petite dame s'est ainsi dirigée un jour, dès le petit matin, vers son lieu de travail, après les salamalecs d'usage pour un mari dont l'activité professionnelle lui permettait un certain relâchement, voire du farniente.
En tout cas, il était un adepte de la grasse matinée, puisque ne quittant le logis ordinairement que vers midi.
Une fois décidée, la jeune femme est partie comme à son accoutumée, mais pour revenir sur ses pas quelque temps après et entrer sur la pointe des pieds.
Déjà, dans la grande salle, elle eut des picotements et un quelconque pressentiment, tout en braquant son regard sur la chambre à coucher dont la porte était entrebâillée.
Elle n'eut dès lors que la pousser légèrement et...tomber en arrêt devant le spectacle qui s'offrait à ses yeux.
Un spectacle tout à fait dégoûtant, auquel elle n'arrivait pas à y croire.
Peut-être qu'elle n'en voulait pas croire, plutôt.
Interdite, sans mot dire, la jeune femme est demeurée paralysée sur le perron, contemplant le "tableau" ! Il lui a fallu beaucoup de temps pour réaliser ce qui lui arrivait.
Et pour cause !
Son mari, quarante-cinq ans, qu'elle a quitté moins d'une heure plus tôt, était sur le lit conjugal, en galante compagnie, sinon en pleins ébats amoureux avec...sa propre sœur à elle.
Elle eut alors la présence d'esprit de fermer la chambre à clé, avant d'alerter les auxiliaires de la justice du coin, venus prendre "décharge" du précieux colis !
Une fois amenés dans les locaux de la police, les deux amants n'ont pu qu'adhérer, avouant leur liaison, l'époux justifiant son acte par l'amour qu'il porte à sa belle-sœur, qu'il compte d'ailleurs, a-t-il affirmé, épouser, puisqu'il projetait de répudier son actuelle légitime ! En guise de répudiation, c'est celle-ci qui allait prendre les devants, en intentant une procédure en divorce, parallèlement à la plainte déposée à l'encontre du mari et de la sœur.
Une affaire qui passera en jugement incessamment.
M.BEN AHMED