Dans les griffes des agresseurs
2010-03-02 - Le TempsLu 582 fois
Allez donc comprendre les raisons qui poussent certains énergumènes à commettre des délits hors du commun.
Est-ce sousl'emprise de l'alcool ou à causedes effets néfastes des stupéfiants? Les deux individus en l'occurrence profitant de leur corpulence s'étaient permis de s'attaquer à une jeune fille, la menacer, l'agresser en l'obligeant à se plier à leurs envies bestiales.
La jeune fille a quitté le domicile de sa sœur chez qui elle est venue séjourner, pour acheter une tétine pour son bébé qui ne faisait que pleurer.
C'était aux environs de 22H.
Alors qu'elle traversait le boulevard, deux énergumènes l'entourèrent et l'obligèrent sous la menace à les suivre.
Ils se sont dirigés vers un parc situé à proximité d'une grande surface, là où ils abusèrent d'elle, de la manière la plus inhumaine.
Une fois leur instinct assouvi, ils quittèrent les lieux en laissant la pauvre dans un état pitoyable n'ayant même pas de quoi se couvrir.
Elle a pu grâce à l'aide de quelques bonnes âmes se rendre à l'hôpital qui se trouvait près du lieu du délit.Le médecin qui l'a auscultée,lui délivraun certificat médical décrivant les différentes lésions constatées sur son corps.
Elle a déposé une plainte contre ses deux agresseurs en donnant leurs signalements.
L'enquête a abouti à l'arrestation des deux agresseurs.
Les analyses ADN ont permis d'établir leur culpabilité.
Lors de leur confrontation avec la victime, cette dernière les a reconnus sans difficulté et de prime abord.
Malgré toutes les preuves,les accusésn'ont fait que nier les faits incriminés.
Ils ont été traduits en état d'arrestation devant la chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis pour répondre de ce grave délit.
A une question posée par le juge à l'adresse de l'un des inculpés en lui demandant s'il acceptait que sa sœur soit traitée de la même manière, il a répondu par la négative tout en essayant de se disculper.
Confronté aux analyses ADN le deuxième inculpé a déclaréqu'il remettait en cause la fiabilité des analyses.
Les avocats de la défense n'ont pas suivi leurs clients.
Ils ont plaidé les circonstances atténuantes.
Un des avocats a déclaré que c'est la peur de la sentence qui a fait que les inculpés ont nié les faits qui leur sont reprochés.
Après les délibérations, les juges ont condamné les deux accusés à 10 ans de prison ferme.
CBD