EN BREF…
2009-02-07 - Le Quotidien Lu 612 fois
* Mort énigmatique !C’est à la suite de la découverte du corps d’un jeune homme de trente-six ans que cette affaire a commencé. La victime gisait en effet sur le bitume, inanimée, aux environs d’un établissement hospitalier de la capitale. Le corps de la victime portait des ecchymoses, ainsi que des traces d’agression au visage et à la poitrine, ce qui laissait supposer un acte criminel.Cette hypothèse aurait été fortement corroborée à la suite d’une déclaration d’un témoin oculaire lequel aurait suivi la scène de loin, affirmant dans sa déposition avoir aperçu des individus à bord d’une bagnole déposer ledit corps, avant de quitter rapidement les lieux.
* Suicide !Une jeune fille, originaire d’une petite ville du Cap-Bon, s’est donné récemment la mort en ingurgitant une forte dose de détergent. Agée d’un peu plus de vingt ans, la malheureuse victime menait pourtant une vie stable, sans anicroche. Sauf qu’au cours de ces derniers temps elle a donné des signes de mélancolie et souvent de nervosité excessive, à la suite de quelques différends, tout ce qu’il y a de banal, toutefois…
* Suicide (bis)Il s’agit, cette fois-ci, d’un jeune adolescent originaire du gouvernorat de Kairouan. Encore enfant pratiquement, puisqu’âgé seulement de treize ans à peine. Il a succombé à la pression exercée par ses parents pour qu’il retourne à l’école dont il ne voulait plus entendre parler.Excédé apparemment par les remontrances sans cesse continues des siens, il a mis dramatiquement fin à ses jours en se pendant à un arbre ! Le corps du malheureux enfant a été découvert par un voisin, lequel s’est empressé d’alerter les parents qui ont, à leur tour, alerté les auxiliaires de la justice…
* A défaut de travail, on devient cambrioleur !Les trois jeunes gens ont quitté récemment leur ville natale, Menzel Bourguiba pour être précis, pour mettre le cap sur l’île douce en quête d’un boulot. Or, au bout de quelques jours, ils se sont rendu compte que leur entreprise n’était pas du tout aisée. Que faire dès lors, sinon ramasser un peu de pognon à n’importe quel prix ! Quitte à forcer le destin… heu pardon, les serrures d’une villa !Aussitôt décidés, les trois complices ont franchi le pas pour commettre leur forfait et emporter des bijoux d’une valeur de soixante mille dinars (60.000,000). A la suite de quoi, ils ont regagné leurs bases, après avoir écoulé leur larcin ! Mais ils ont fini par tomber dans les mains des enquêteurs, après que le propriétaire eut découvert le vol et porté plainte…
M.A.