EN BREF…
2009-02-21 - Le Quotidien Lu 600 fois
* Un dératisant pour en finir avec la vie !C’est à la suite d’un énième différend avec ses deux frères aînés que la jeune fille aurait préféré mettre fin à ses jours. Un malheureux drame qui a secoué récemment toute une famille du côté de la localité de Mellassine, la plongeant dans la désolation et le chagrin, un profond chagrin !Ce n’était pourtant pas la première querelle qui éclate dans la famille opposant sœur et frères, mais cette fois ce fut la goutte qui a fait déborder le vase de la patience de cette jeune fille de vingt et un ans. La dernière querelle en date était apparemment la plus houleuse. Et pour cause !Elle leur avait reproché leur comportement irresponsable et non moins indigne envers son fiancé, que les deux frangins auraient agressé pour une sordide affaire de sou ! Les deux frérots auraient en effet sollicité leur futur beau-frère désirant emprunter une petite somme d’argent, une requête à laquelle le fiancé aurait opposé un niet catégorique, se basant sur le fait qu’il les avait dépannés auparavant, sans pour autant revoir la couleur de son pognon !Or, ce refus a été manifestement mal perçu par les deux frangins au point d’agresser le jeune homme, lequel aurait, depuis, décidé de rompre avec la sœur ! Cette dernière a, apparemment, mal accepté à son tour la tournure des événements, décidant alors de se donner tout simplement la mort, en ingurgitant…un dératisant ! Un produit fatal qui l’a finalement emportée malgré les efforts consentis deux semaines durant par le corps médical d’un établissement hospitalier de la place…M.A.
* Le sanglier «va» à l’école !Le sanglier en question n’a pas trouvé mieux pour fuir le danger qui le guettait que de se faufiler par le portail grand ouvert de l’établissement scolaire !C’est dans un village du Nord-Ouest que ce visiteur imprévisible et non moins attendu aurait fait irruption, semant la panique parmi les élèves et le corps enseignant. Il était près de dix heures ; la plupart des enseignants avaient déjà regagné leurs classes en compagnie de leurs élèves. Il ne restait que quelques retardataires, traînant la patte pour imiter leurs camarades.Soudain, ce fut la panique avec l’apparition cauchemardesque de l’animal, lui-même pourchassé par des chiens. Tous les présents, en proie à une peur bleue, sinon à une terrible angoisse, se sont sauvés pour se barricader derrière les portes des classes. Certains n’ont pas manqué cependant d’alerter la Garde nationale dont les agents, dépêchés rapidement sur les lieux, n’ont trouvé aucune peine afin de tuer l’intrus.Comme ils n’ont pas manqué, non plus, d’organiser une battue avec l’aide des chasseurs de la région pour en tuer un bon nombre de ces animaux qui mettaient en péril la vie des habitants…
* L’ex-surveillante… une voleuse !C’est en parcourant l’un des quotidiens de la place que son attention allait accrocher l’annonce d’une femme demandant à s’occuper des personnes âgées. La bonne dame a alors sauté sur cette opportunité, d’autant qu’elle était à la recherche de quelqu’un pour tenir compagnie à son mari infirme.Aussi, s’étant mises d’accord sur pratiquement tous les détails, elle lui confia l’époux pour pouvoir vaquer à ses occupations, surtout en apprenant que la femme en question était surveillante dans un établissement scolaire. Or, quelques jours plus tard, en rentrant chez elle, la maîtresse de céans allait trouver son mari seul, alors que la dame de compagnie brillait par son absence !Mue par un quelconque pressentiment, elle s’est tout de suite dirigée vers la chambre à coucher pour constater la disparition de ses bijoux ; elle s’empressa dès lors d’aller déposer plainte à l’encontre de l’ex-surveillante. Niant au début toute responsabilité dans l’affaire, allant jusqu’à soutenir qu’il s’agissait d’un coup monté, la «dame de compagnie» a fini par avouer son forfait. Il faut dire que les enquêteurs n’ont pas manqué de lui mettre sous le nez son casier judiciaire «noirci» par deux antécédents, deux affaires similaires pour être exact !Passée récemment en jugement, la «bonne dame» a été condamnée à deux ans de prison ferme…
* Braquage à l’épée !Le quadragénaire passait tranquillement sa route pour rejoindre les siens, lorsqu’il a été accosté par un individu, lequel sans la moindre sommation, allait exhiber une épée de confection artisanale, tout en lui ordonnant d’abouler le fric qu’il avait ! Or le passant, revenu à lui après quelques secondes de stupeur aurait refusé catégoriquement d’obtempérer, faisant même preuve de courage en essayant de désarmer son assaillant.L’agresseur est toutefois parvenu à blesser le pauvre bonhomme au bras, avant de le soulager de la somme de vingt dinars et de prendre la poudre d’escampette ! La victime s’est empressée dès lors de porter plainte, donnant au passage un signalement détaillé de son agresseur, lequel fut rapidement appréhendé.En comparaissant dernièrement devant la Cour, il a essayé de se rétracter et de revenir sur les aveux accomplis au cours de l’interrogatoire préliminaire, ce qui ne l’a pas empêché d’être condamné à six ans de prison ferme…
M.A.