Peine capitale pour les meurtriers-violeurs !
2009-03-14 - Le Quotidien Lu 632 fois
Les deux individus ont commis l’un des crimes les plus atroces et les plus odieux…
Tunis – Le Quotidien
L’affaire remonte à 2007, en pleine période estivale, précisément au mois de septembre, alors que la saison des mariages tirait à sa fin. Justement, on célébrait un mariage ce soir-là, quelque part dans une petite ville du gouvernorat du Kef. Les deux criminels ont ainsi passé la soirée auprès d’un ami dont la sœur se mariait.Comme c’est souvent le cas lors de ce genre de rassemblement, les boissons alcoolisées coulaient à flot, tant et si bien que les deux lascars étaient schlass au dernier «dom» infligé à la «darbouka». Aussitôt, ils allaient d’ailleurs quitter les lieux, tenant bien entendu difficilement debout, puisque titubant pratiquement à chaque pas.En cours de route, ils allaient rencontrer une jeune femme, pratiquement connue par tout le monde, une SDF «doublée» d’une malade mentale. Elle errait comme toujours à travers les innombrables ruelles de la petite ville. Son état n’a cependant pas empêché les deux gaillards d’avoir une idée saugrenue, qu’ils ont rapidement mise à exécution sans la moindre hésitation.Les deux fêtards-soûlards vont en effet aborder la malheureuse femme, avant de l’emmener dans un coin tranquille, donc isolé, décidés à continuer la fête, la leur cette fois-ci, mais sans orchestre à l’exception des sirènes qui sonnaient dans leurs misérables petites têtes ! Les deux vils personnages ont tout d’abord commencé par attacher les mains de leur proie derrière le dos, avant de laisser libre cours à leurs bas instincts, se relayant sur la pauvre captive impuissante et soumise. Une fois leurs instincts assouvis, l’un d’eux s’est emparé d’une pierre, s’acharnant sur la tête et le visage de la victime. Le second aurait pendant ce temps poussé la cruauté jusqu’à prendre un tesson de bouteille et s’attaquer à un endroit très sensible du corps de la femme…Ce n’est que le lendemain matin que la victime a été découverte, encore vivante mais agonisant lentement. Elle devait succomber un peu plus tard des suites de l’hémorragie dont elle a été victime. C’est grâce au témoignage d’un passant qui les aurait aperçus en compagnie de la victime le soir des faits, que les deux agresseurs ont été rapidement appréhendés.Tous deux ont commencé par nier toute implication dans ce crime, avant de s’effondrer à la suite d’un interrogatoire poussé, narrant les faits dans les détails. Passés avant-hier en jugement, les deux criminels ont été condamnés à la peine capitale…
Mansour AMARA