Le mariage tombe à l'eau à quelques jours des noces !
2009-03-25 - Le Quotidien Lu 627 fois
Tout un rêve qui se brise et s’évapore en l’espace de quelques instants par la faute d’une vie antérieure mouvementée…
Tunis-Le QuotidienLa joie qui étreignait les deux jeunes fiancés, dont le mariage, l’union sacrée était prévue dans quelques jours seulement, s’est estompée, cédant la place à la consternation et à la stupeur. Et pour cause ! La nouvelle est tombée, implacable, sans rémission, pour contraindre les deux tourtereaux à la séparation, à jamais ! Cruel destin…Mais revenons au début, l’entame d’une histoire d’amour qui laissait croire que les deux jeunes gens étaient promus à une idylle sans fin, pour la vie. Car depuis leur première rencontre ce fut le coup de foudre. Lui, à trente-trois ans ; elle, à vingt-neuf ans, se sont jurés amour et fidélité. Ils semblaient par ailleurs pressés, au point de brûler pratiquement les étapes.Certes, ils n’ont pas manqué de suivre scrupuleusement les us et autres coutumes, avec tout le tralala habituel, mais prenant le soin et un certain plaisir à hâter la procédure des visites de «reconnaissance» qui n’en finissent pas! Le couple a été ainsi obligé de célébrer des fiançailles, à contre cœur, ose-t-on dire. Une étape qu’il fallait cependant franchir sur le chemin d’une vie commune à laquelle postulaient les deux amoureux.Les préparatifs y afférents ont été ainsi rondement menés et il ne restait plus qu’à franchir quelques encablures pour la date fatidique. Juste quelques petits détails à régler, entre autres une visite médicale, nécessaire en l’occasion. Or, les résultats des analyses effectuées sont venus tout remettre en cause, le jeune homme étant atteint d’une maladie grave, une maladie incurable, véritable fléau de notre présente époque!Qu’en reste-t-il à présent? Un jeune homme littéralement anéanti, regrettant une existence antérieure mouvementée, et une jeune fille abasourdie et non moins consternée, maudissant sa mauvaise étoile et n’ayant pour seule consolation que de se «pavaner» à travers les différentes pièces du toit parental, fixant, sans vraiment les voir, ses affaires qu’elle s’apprêtait à transférer à son nouveau foyer…
Mansour AMARA