Congé jeûné
2007-09-19 - Le TempsLu 987 fois
Durant les trente glorieuses, les usines et les administrations fermaient le mois d'août, où les congés se multiplient.
Ainsi, il fallait laisser souffler les hommes et les machines.
En plus, ceux qui restaient privés de congés avaient un rendement approximatif.
Du coup, on se demande pourquoi ne pas offrir le mois de Ramadan en congé pour toute personne qui, pour une raison ou pour une autre, ne peut travailler correctement.
Ce n'est pas normal que le citoyen subisse la mauvaise humeur de jeûneurs-fonctionnaires à longueur de journée !
Aucun service n'est épargné : Les guichets, les sous-fifres et les gradés et même les agents d'accueil et les standardistes.
Donc, si on leur donnait le choix de partir en congé, ils nous rendraient un meilleur service que s'ils affichaient leur mauvaise humeur.