Le fils gâté, amateur des voitures luxueuses
2007-10-13 - Le TempsLu 518 fois
Les mauvaises fréquentations ont souvent des effets néfastes, surtout sur les adolescents ayant eu une enfance gâtée, ou comme l'on dit " élevés " dans du velours.
La richesse du père qui est propriétaire d'un grand atelier de confection de " Jeans ", et les origines bourgeoises de la mère n'ont pas empêché le fiston de fréquenter des malfaiteurs, amoureux des grosses " cylindrées ".
Les voitures volées devenant aussi nombreuses que les plaintes déposées, les agents de l'ordre multiplièrent leurs rondes nocturnes dans le dessein de surprendre en flagrant délit les délinquants.
Tous les efforts entrepris s'avérèrent momentanément sans aucun résultat probant, ce qui les incita à surveiller davantage de nombreux suspects qui mordirent enfin à l'hameçon.
Fréquemment en voyage, le père ne voyait que rarement ses enfants.
Alors pour combler ce vide, la mère avait pris l'habitude de ne rien refuser à son fils.
Celui-ci a grandi ainsi dans un climat " douillet " au point qu'il a pris rapidement le dessus sur sa mère, imposant sa loi.
Le domicile familial s'est transformé en un véritable enfer d'autant que le fils, devenu assez grand, a échappé au contrôle de sa mère.
Le jeune adolescent avait trouvé dans les soirées dans les boîtes de nuit et dans les sorties nocturnes une échappatoire pour fuir la routine.
Entre temps, il s'est fait de la conduite des voitures, l'un de ses loisirs favoris.
Peu à peu, le jeune adolescent, qui avait un faible pour l'aventure, s'est fait des amis plus audacieux et amoureux du risque.
Mais son sort devait se revéler triste.
C'est qu'il a fini sa course folle derrière les barreaux.
Son amour pour les voitures l'avait conduit à intégrer une bande de jeunes malfrats spécialisés dans le vol des voitures de luxe.
Après plusieurs opérations menées avec succès, la bande est tombée entre les mains des agents de police.
Les faits qui leur sont reprochés, sont tellement graves que la cour a condamné les accusés à des peines allant de trois à cinq ans de prison ferme.
Lamia CHERIF