Dépravée, elle en paye le prix !
2008-01-13 - Le TempsLu 1047 fois
La société musulmane ne pardonne pas l'impair sexuel, un comportement répréhensible qu'elle condamne, d'autant qu'il la déprave, surtout lorsque la personne est attachée par les liens sacrés du mariage.
Malgré la discrétion totale observée par ceux qui commettent les pêchés, tant va la cruche à l'eau qu'à la fin, elle se brise.
C'est ce qui est arrivé à cette jeune épouse qui s'est retrouvée soudain sans soutien matériel ni sentimental, payant chèrement sa légèreté.
Derrière les barreaux depuis un certain temps, son mari lui manquait sur tous les plans et c'est ce qui allait causer sa perte, suite à la plainte déposée contre elle pour adultère.
N'ayant pas pu malheureusement résister à l'abstinence sexuelle qui lui était imposée par l'incarcération de son mari, elle a rencontré un apollon qui a éveillé en elle les démons de l'amour charnel.
Il était d'autant plus attachant qu'il possédait les moyens pécuniaires susceptibles de satisfaire tous ses désirs.
Sans aucun repentir, elle se lança dans l'aventure, multipliant les rencontres intimes avec ce confident qui s'empressa d'abriter leurs amours interdites, au sein même de son négoce.
Au fil des semaines, l'inéluctable se produisit au grand désappointement de la dame totalement effarée par ce ventre qui gonflait visiblement.
Complètement affolée, elle informa son jeune amant de la situation alarmante dans laquelle elle se trouvait.
Mais, il la tranquillisa en lui promettant le mariage, une fois leur divorce prononcé.
Elle se calma un certain temps.
Toutefois, la donne changea une fois son époux élargi et le pot aux roses découvert, car il ne tarda pas à l'interpeller sur ses rondeurs inhabituelles.
Elle lui annonça tout de go qu'elle attendait un enfant de...
lui.
Comment, lui, qui croupissait dans une geôle depuis huit mois, était le père du futur nouveau-né.
Il n'était pas du tout d'accord et courut se plaindre de l'infidélité de son épouse.
Convoquée au poste de police, elle opposa un cinglant démenti à son époux et le juge d'instruction chargé de l'affaire prit la décision sage d'attendre les résultats de l'analyse de l'ADN pour prouver la paternité du nourrisson.
Hamadi TAZARKI