Meurtrier de son fils !
2008-07-17 - Le TempsLu 539 fois
Dans la présente affaire, le père impliqué dans le meurtre de son propre fils, qui comparut dernièrement devant le tribunal, ne s'était pas montré très coopératif, refusant souvent de répondre aux questions qui lui étaient posées aux débats pendant l'audience.
Il était choqué et sujet à des crises de démence, mais seulement depuis les faits.
Ceux-ci sont d'une grande atrocité car le père avait profité du moment où son fils dormait, pour lui porter un coup de hache à la tête.
Après quoi il ameuta son épouse en lui faisant croire que des intrus avaient envahi la maison et attaqué le jeune homme à coup de hache, avant de prendre la fuite.
Ce ne fut que par la suite que le père reconnut devant la police judiciaire qu'il était lui-même le meurtrier de son fils.
Celui-ci ne cessait de reprocher à son père son comportement indigne, surtout au sein du domicile familial, organisant souvent des beuveries avec des amis, animées par des projection de films pornographiques.
Ce serait vraisemblablement, ce qui incita le père à agir de la sorte, afin de se débarrasser à jamais des harcèlements que lui faisait son fils à propos de son comportement.
Cependant, depuis le décès de la victime, et son incarcération, le père changea de comportement, devenant perturbé, et agissant de manière incohérente, comme s'il était soudain atteint de démence.
Cela dit l'expertise médicale à laquelle il fut soumis, ne confirma pas sa démence de manière explicite.
Est-il responsable de son acte ?
Au moment des faits, il ne souffrait d'aucune anomalie ou tare sur le plan psychique.
Il se pourrait, comme l'avait affirmé son avocat qu'il ait été atteint de démence, sous l'effet du choc.
Ce qui amena la défense à solliciter du tribunal de soumettre l'accusé à une deuxième expertise.