Les cambrioleurs invoquent la clémence de la justice
2009-04-03 - Le TempsLu 587 fois
Cinq individus ont comparu dernièrement devant la chambre criminelle de la cour d'appel pour cambriolage d'une société.
Les accusés ont été condamnés à douze ans de prison, ils interjetèrent appel.
C'est à l'issue d'une soirée bien arrosée que les cinq jeunes hommes ont décidé d'effectuer une visite dans les locaux d'une société sise à El Mourouj.
Armés d'un marteau et d'un pied-de-biche, ils allaient rapidement ceinturer les deux gardiens de l'établissement, avant de les ligoter et passer calmement en revue les bureaux de l'établissement l'un après l'autre.
C'est ainsi qu'ils ont pu s'emparer d'une somme d'argent qu'ils ont trouvée dans un tiroir, sans compter quelques autres objets de valeur.
Mais avant de repartir, les cinq énergumènes n'ont pas manqué de faire les poches aux deux gardiens ligotés, les soulageant d'un portable, d'un portefeuille et de tout l'argent que les deux malheureux possédaient.
Cependant, un des gardiens aurait reconnu l'un des assaillants, ce qui a permis l'arrestation d'un duo le lendemain-même du braquage, avant que les trois autres ne suivent le même chemin quelques jours après.
Condamnés en première instance, les cinq malfaiteurs ont écopé de douze ans de prison.
Un jugement dont ils ont fait recours en appel, et les cinq accusés ont comparu de nouveau devant la cour pour répondre à leur forfait.
A l'audience, l'un des cinq accusés nia catégoriquement les faits affirmant qu'il n'était pas avec les autres accusés, c'est vrai qu'il était avec les quatre complice durant la soirée, mais il les a quitté avant que la soirée ne soit terminée.
Niant sa participation dans cette affaire de cambriolage et que l'aveu de ses amis n'est autre qu'un règlement de compte.
Son avocat le soutint demandant de la cour l'acquittement pur et simple de son client.
Quant aux complices, leurs avocats sollicitèrent de la cour l'allégement de la peine prononcée en première instance, affirmant que leurs clients avaient regretté les faits.
La cour apprécia.
Lamia CHERIF