Les douaniers américains traquent les "Kinder Surprise"
2011-01-14 - Le TempsLu 614 fois
Il n'y a pas que la drogue, les Mexicains et les terroristes qui sont traqués par les douaniers américains...
un nouveau genre de trafic a fait son apparition...
le passage illégal de "Kinder Surprise".
C'est une aventure qui est arrivée à une canadienne, Lind Bird, qui se rendait aux Etats-Unis.
Au passage de la frontières, les douaniers ont découvert un œuf en chocolat «Kinder Surprise» !
Et alors ?
Et alors...
les "Kinder Surprise" sont interdits au Etats-Unis ! Eh oui...
Ces sucreries du chocolatier Ferrero ont été interdits sur le marché américain après que Washington eut formulé la crainte de voir les jeunes enfants s'étouffer en avalant les petits jouets se trouvant à l'intérieur des chocolats, rapporte L'Essentiel.
C'est ainsi qu'en 2009, les douaniers américains ont réalisé 2000 saisies et confisqués plus de 25.000 de ces œufs en chocolat.
«Ce sont principalement des particuliers», précise un porte-parole du département de la Sécurité intérieure, Mike Milne, soulignant que cette «contrebande» connaissait un pic à Noël et un autre à Pâques.
L'affaire de Madame Bird (qui se traduit par oiseau !) s'est donc terminée par la destruction réglementaire de son "Kinder surprise "
Non...
ce n'était pas une blague !
Alors , si vous vous rendez au Etats-Unis ...
un conseil, n'emportez pas de Kinder Surprise avec vous.
Il détruit les escaliers de l'immeuble pour forcer leslocatairesà partir
Désireux de transformer son immeuble par une usine, le propriétaire chinois, entrepreneur de son état a trouvé une astuce pour forcer une locataire récalcitrante à partir.
En effet, afin de la pousser à quitterson logement situé au 7e étage, il a détruit l’escalier y menant.
Il ainsi, décidé d'employer les grands moyens en la mettant devant le fait accompli.
Zhao Yanhongcette Chinoise de 42 ans, vit avec sa famille au septième étage d'un immeuble de Mianyang, au sud-ouest de la Chine.
Le but du promoteur est de les pousser à partir afin de terminer la destruction de l'édifice, qui doit ensuite être remplacé par une usine.
Seulement, Zhao Yanhong n'est pas décidée à quitter son logement, et fait de la résistance, malgré les risques.
"La seule façon de sortir maintenant pour nous, c'est avec des échelles d'escalade.
Mais c'est très dangereux", a-t-elle expliqué au.
"Ils essaient de nous intimider pour nous faire partir".
Le promoteur à l'origine de la destruction de l'escalier affirme de son côté qu'il possède le terrain, et qu'il a donc la possibilité de démolir ce qui se trouve dessus.
Il nie également toute action dangereuse.
La Justice a néanmoins ordonné la suspension des travaux pour six mois, en attendant l’examen du dossier.
Elle a également obligé le promoteur à restaurer l'escalier détruit.