Séquestrée par son collègue de bureau !

2008-07-15 - Le Quotidien
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D’ordinaire, un collègue de bureau se montre tout miel vis-à-vis  des confrères, essentiellement lorsqu’il s’agit de la gent féminine. Mais ce bonhomme aurait-il fait a priori l’exception?
Le Quotidien - Tunis
Après moult tentatives infructueuses, la jeune fille a fini par s’accrocher à la première réponse positive à ses nombreuses demandes de travail.
Certes, le boulot décroché, celui d’une représentante commerciale d’une petite agence spécialisée dans les produits de beauté et autres dérivés, ne répondait nullement aux ambitions d’une ex-étudiante qui a usé ses habits pendant deux longues années après le Bac, mais c’était mieux que rien. On peut même dire qu’il s’agissait d’une manne du ciel par les temps qui courent.
Elle a, de ce fait, sauté sur l’occasion, ne serait-ce que provisoirement en attendant de meilleurs lendemains et autres opportunités.
Or, au bout d’une quinzaine de jours, elle s’en est mordue les doigts par la faute d’un collègue de bureau dont le comportement appuyé par certaines insinuations, l’ont indisposée littéralement, pour ne pas dire qu’elle en a été carrément choquée !
Pour mettre fin à cette situation, elle allait tout simplement décider de quitter cet établissement afin de couper court à toute mauvaise interprétation de la part des autres collègues.
Ainsi décidée, la jeune fille demanda à ce collègue de lui restituer son ordinateur portable et quelques autres ustensiles qu’elle a gardés chez lui en attendant de dénicher un logement. Aussi, ledit collègue, logiquement son supérieur, en profita-t-il pour l’inviter à venir dans sa piaule chercher son matériel.
La jeune fille était cependant à mille lieues de penser qu’en y allant, elle serait au devant d’une mésaventure. Aussitôt arrivée, elle allait en effet découvrir l’autre face, l’immonde face, de ce “confrère” peu orthodoxe.
Celui-ci ne se gêna nullement pour l’agresser cruellement, sans raison apparente d’ailleurs, avant de la séquestrer tout bonnement chez lui pendant deux longues journées.
Il a fallu qu’une amie de la captive eut vent de l’affaire afin de mettre fin à son calvaire.
Elle s’empressa dès lors de porter plainte, mais devant la cour, l’avocate du présumé agresseur allait mettre en doute les accusations de la victime. Ce qui a poussé la cour à reporter l’affaire à une date ultérieure …
M.A.



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