Ben Arous : Il tue son cousin
2010-06-18 - Le Quotidien Lu 697 fois
Les deux cousins marchaient sur l’or sans le savoir. Alors, à l’annonce de la découverte d’un gisement de marbre sur leur terre, ils n’ont pas hésité à brandir les armes pour s’approprier la future carrière…! Il faut dire que jusqu’à un passé récent, les deux cousins, les principaux héritiers d’une vaste propriété agricole, entretenaient des relations plus qu’amicales. Mais à l’annonce de la découverte d’un gisement de marbre qui s’étend sur plusieurs hectares, des problèmes ont éclaté menaçant au passage les liens de parenté qui lient les deux hommes.Et ce qui semble avoir compliqué davantage la situation, c’est le fait que le gisement pouvait générer des sommes importantes d’argent, raison pour laquelle les deux cousins n’ont pas réussi à résoudre la question du partage de l’héritage à l’amiable. A défaut d’un arrangement, la tension est montée d’un cran entre les deux hommes. Et voilà que dans une ultime tentative de se réconcilier, les deux cousins se sont donné rendez-vous sur le terrain où se trouve le gisement.Malheureusement, cette rencontre a tourné au vinaigre et dans la mêlée, l’un des deux cousins a tiré un couteau dissimulé sous ses vêtements menaçant le deuxième de mort au cas où il ne lui signe pas un document de désistement. Devant son refus, l’homme au couteau n’a pas tardé à enfoncer la lame dans le corps de son rival, le tuant sur le coup. Il quitta ensuite les lieux comme si de rien n’était, laissant le corps de la victime dans une mare de sang. Après avoir découvert le cadavre, les enquêteurs ont dirigé leurs soupçons vers le cousin. Celui-ci fut ainsi convoqué au poste. Il déclara ne pas être au courant du meurtre, ni être responsable de la mort de son cousin. Seulement les résultats du rapport de la police technique ont révélé qu’il s’agit bel et bien de lui, vu que le corps de la victime portait les traces de ses empreintes. Confondu, le meurtrier se rétracta et avoua les faits. Il a été inculpé de meurtre avec préméditation et écroué en attendant d’être traduit devant la justice.
H.M.