Vol à l'arraché etplusieurs.... milliers de dinars envolés La victime venait de quitter la banque après avoir retiré la somme de 14 mille dinars qu'elle mit dans un attaché-case avec des chéquiers et plusieurs autres documents. Elle eut l'idée de prendre un taxi afin d'arriver à destination avec moins de risques possibles. Cependant elle n'eut même pas le temps de respirer qu'un inconnu vint brusquement lui arracher la mallette et prendre la poudre d'escampette. Il était accompagné d'un autre jeune homme, qui lui prêtait main-forte. La pauvre victime ne put que porter plainte en ne manquant pas de donner le signalement du voleur à l'arraché. Ce dernier a été arrêté ainsi que son complice. Ils nièrent les faits incriminés. Ils furent cependant inculpés de vol qualifié et ils attendent de comparaître devant le tribunal. Escroquerie La protagoniste dans cette affaire qui travaille en tant que clerc dans un cabinet d'avocat, a été accusée d'escroquerie par trois jeunes hommes.Elle n'avait pas agi, selon ces jeunes hommes, dans le cadre de l'exercice de sa profession, puisqu'elle leur a proposé de les aider pour l'obtention de visas pour leur permettre de voyager en Europe. Elle leur prétendit que son époux résident à l'étrangerpouvait intervenir en ce sens en leur faveur, moyennant une contrepartie pécuniaire bien évidemment. Cependant elle ne tint pas sa promesse.Inculpée d'escroquerie, elle nia devant le tribunal les faits incriminés déclarant qu'il s'agissait d'une accusation mensongère. Son avocat plaida l'absence de preuve et demanda l'acquittement de sa cliente sur cette base. L'affaire est renvoyée à une date ultérieure. Accros aux stupéfiants Ils étaient quatre jeunes hommes à comparaître devant le tribunal pour consommation de stupéfiants. Ils étaient âgés de 20 à 24 ans et ils furent interpellés par les agents de police alors qu'ils causaient du tapage sur la voie publique. Les analyses auxquelles ils ont été soumis s'avérèrent positives etils ne purent que reconnaître leur dépendance à la dogue. Devant le tribunal, l'avocat de la défense sollicita les circonstances atténuantes, et le tribunal renvoya l'affaire sou huitaine. A.Y. >> Retour

2010-02-21 - Le Temps
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La victime venait de quitter la banque après avoir retiré la somme de 14 mille dinars qu'elle mit dans un attaché-case avec des chéquiers et plusieurs autres documents.
Elle eut l'idée de prendre un taxi afin d'arriver à destination avec moins de risques possibles.
Cependant elle n'eut même pas le temps de respirer qu'un inconnu vint brusquement lui arracher la mallette et prendre la poudre d'escampette.
Il était accompagné d'un autre jeune homme, qui lui prêtait main-forte.
La pauvre victime ne put que porter plainte en ne manquant pas de donner le signalement du voleur à l'arraché.
Ce dernier a été arrêté ainsi que son complice.
Ils nièrent les faits incriminés.
Ils furent cependant inculpés de vol qualifié et ils attendent de comparaître devant le tribunal.
Escroquerie La protagoniste dans cette affaire qui travaille en tant que clerc dans un cabinet d'avocat, a été accusée d'escroquerie par trois jeunes hommes.Elle n'avait pas agi, selon ces jeunes hommes, dans le cadre de l'exercice de sa profession, puisqu'elle leur a proposé de les aider pour l'obtention de visas pour leur permettre de voyager en Europe.
Elle leur prétendit que son époux résident à l'étrangerpouvait intervenir en ce sens en leur faveur, moyennant une contrepartie pécuniaire bien évidemment.
Cependant elle ne tint pas sa promesse.Inculpée d'escroquerie, elle nia devant le tribunal les faits incriminés déclarant qu'il s'agissait d'une accusation mensongère.
Son avocat plaida l'absence de preuve et demanda l'acquittement de sa cliente sur cette base.
L'affaire est renvoyée à une date ultérieure.
Accros aux stupéfiants Ils étaient quatre jeunes hommes à comparaître devant le tribunal pour consommation de stupéfiants.
Ils étaient âgés de 20 à 24 ans et ils furent interpellés par les agents de police alors qu'ils causaient du tapage sur la voie publique.
Les analyses auxquelles ils ont été soumis s'avérèrent positives etils ne purent que reconnaître leur dépendance à la dogue.
Devant le tribunal, l'avocat de la défense sollicita les circonstances atténuantes, et le tribunal renvoya l'affaire sou huitaine.
A.Y.



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