Un témoin pernicieux Le propriétaire de la maison est allé avec sa famille en vacances dans une des villes de l'intérieur. Alors qu'il passait des vacances tranquilles, son frère lui téléphona pour l'aviser que son domicile à Tunis a été cambriolé et que sa présence est nécessaire. Le Monsieur prit congé de sa famille et est revenu illico chez lui pour constater réellement que sa maison a été cambriolée et qu'il avait perdu la somme de 7000 Dinars ainsi que plusieurs objets. Ayant un jeune homme qui était à son service, il l'appela et lui demanda de l'accompagner au poste de police pour déposer plainte contre inconnu. Ce jeune homme l'accompagna. Mais une fois au poste le propriétaire déclara à la police qu'il accuse le jeune homme car il lui avait confié le double des clés de la maison. Pris de court, le jeune homme clama son innocence. Il a déclaré qu'il s'agit d'une plainte calomnieuse. Il a été écroué provisoirement pour les besoins de l'enquête. Quelques temps après et devant l'absence de tout élément matériel pouvant l'inculper, il a été relâché. L'enquête a pris une autre tournure lorsque le juge d'instruction dans une autre affaire a interrogé le compagnon de cellule du jeune homme pendant la période de son incarcération a déclaré au juge que le jeune homme lui a avoué avoir cambriolé la maison de son employeur. Informés les auxiliaires de la justice ont de nouveau arrêté le jeune homme l'accusant d'avoir cambriolé la maison de son employeur et par conséquent il a été traduit devant la chambre criminelle en état d'arrestation pour répondre de son forfait. Interrogé par le juge, il a nié avoir dit à son compagnon de cellule qu'il était l'auteur du cambriolage. Il s'est étonné de ce témoignage. Il a également essayé de convaincre le juge qu'il n'a jamais eu affaire à la justice et qu'il n'a jamais commis des délits de ce genre. Puis ce fut au tour de l'avocat de plaider l'innocence de l'inculpé en se basant sur l'absence totale d'élémentsmatériels venus consolider la plainte de la victime. Aussi l'avocat s'est étonné du témoignage d'un compagnon de cellule qui se présente devant le juge d'instruction pour parler de cette affaire alors qu'il ignore le nom de celui qu'il va dénoncer. Pour toutes ces raisons l'avocat a prié le juge de prononcer l'acquittement. Après les délibérations, l'inculpé a été acquitté. CBD >> Retour

2010-02-21 - Le Temps
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Le propriétaire de la maison est allé avec sa famille en vacances dans une des villes de l'intérieur.
Alors qu'il passait des vacances tranquilles, son frère lui téléphona pour l'aviser que son domicile à Tunis a été cambriolé et que sa présence est nécessaire.
Le Monsieur prit congé de sa famille et est revenu illico chez lui pour constater réellement que sa maison a été cambriolée et .......... la suite



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Tunis : Des chèques et des associés

2010-02-21 - Le Quotidien
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Le tribunal de grande instance de Tunis a examiné dans une récente audience une affaire de vol et de falsification de chèques. Les deux suspects impliqués dans cette affaire ont rejeté les deux chefs d’accusation, déclarant être victimes d’un règlement de compte… Les faits remontent à la fin de l’an dernier suite à une plainte déposée par un commerçant de la place qui .......... la suite

France : Accusé de double assassinat,Jean-Pierre Treiber s'est suicidé Jean-Pierre Treiber, unique accusé du double assassinat de Géraldine Giraud et Katia Lherbier en 2004, s'est suicidé samedi matin dans sa cellule de la maison d'arrêt de Fleuris-Mérogis (Essonne), à deux mois de son procès prévu fin avril, a annoncé à l'AFP le ministère de la Justice. «Il a été découvert pendu», a déclaré Guillaume Didier, le porte-parole de la Chancellerie, ajoutant que l'enquête devra déterminer la manière dont il a procédé. «Le corps a été découvert par des surveillants pénitentiaires à 07H00 à l'occasion d'une ronde», a précisé Guillaume Didier. «Cette ronde a lieu toute les heures et rien d'anormal n'avait été remarqué lors de celle de 06H00». Jean-Pierre Treiber était seul en cellule, dans un quartier d'isolement, car il faisait l'objet d'une «surveillance renforcée», en raison de sa récente évasion.«Une enquête judiciaire par le parquet d'Evry a été ouverte et Michèle Alliot-Marie a ouvert une enquête administrative, l'inspection des services pénitentiaires se rend sur place ce matin», a ajouté M. Didier. Jean-Pierre Treiber, qui a toujours clamé son innocence, devait être jugé fin avril début mai par la cour d'assises de l'Yonne pour le double meurtre de Géraldine Giraud et de son amie Katia Lherbier, dont les corps avaient été retrouvés au fond d'un puisard dans sa propriété de Villeneuve-sur-Yonne (Yonne). Son suicide met fin à l'action de la justice.Il s'était évadé le 8 septembre de la maison d'arrêt d'Auxerre et avait été repris le 20 novembre à Melun, au terme d'une cavale rocambolesque très médiatisée. Il était incarcéré à Fleury-Mérogis depuis cette date. Vaucluse: le régisseur d'un domaine viticole, kidnappé Jeudi matin, vers 7h 50, un homme d’affaires dans le Vaucluse, a été enlevé alors qu'il se rendait à son travail avec un de ses ouvriers.C'est au moment où Mohamed Amarouche, 55 ans, se trouvait sur la voie privée menant au château de Vaudieu, qu'il a été bloqué par un véhicule. Plusieurs hommes cagoulés et armés l'ont alors éjecté de son véhicule, avant de le kidnapper. Avant de s'enfuir, les ravisseurs ont ligoté le passager de la voiture. Ce dernier parviendra à se libérer de ses liens et à alerter les secours. Une fois arrivés sur les lieux du kidnapping, les gendarmes d'Orange et la section de recherches de Marseille ont procédé aux premières auditions et perquisitions. Le plan Epervier a été déclenché mobilisant dans la région près d'une centaine de gendarmes. Mais malgré ces recherches à grande échelle, le chef de culture du Château de Vaudieu reste introuvable. La voiture des malfaiteurs aurait été aperçue par des témoins dans le Gard et le Vaucluse. Vendredi soir, les enquêteurs semblaient abandonner la piste d'un kidnapping en lien avec le domaine viticole et privilégier une piste privée. >> Retour

2010-02-21 - Le Temps
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Jean-Pierre Treiber, unique accusé du double assassinat de Géraldine Giraud et Katia Lherbier en 2004, s'est suicidé samedi matin dans sa cellule de la maison d'arrêt de Fleuris-Mérogis (Essonne), à deux mois de son procès prévu fin avril, a annoncé à l'AFP le ministère de la Justice. «Il a été découvert pendu», a déclaré Guillaume Didier, le porte-parole de la Chancellerie, ajoutant que l'enquête .......... la suite

Vol à l'arraché etplusieurs.... milliers de dinars envolés La victime venait de quitter la banque après avoir retiré la somme de 14 mille dinars qu'elle mit dans un attaché-case avec des chéquiers et plusieurs autres documents. Elle eut l'idée de prendre un taxi afin d'arriver à destination avec moins de risques possibles. Cependant elle n'eut même pas le temps de respirer qu'un inconnu vint brusquement lui arracher la mallette et prendre la poudre d'escampette. Il était accompagné d'un autre jeune homme, qui lui prêtait main-forte. La pauvre victime ne put que porter plainte en ne manquant pas de donner le signalement du voleur à l'arraché. Ce dernier a été arrêté ainsi que son complice. Ils nièrent les faits incriminés. Ils furent cependant inculpés de vol qualifié et ils attendent de comparaître devant le tribunal. Escroquerie La protagoniste dans cette affaire qui travaille en tant que clerc dans un cabinet d'avocat, a été accusée d'escroquerie par trois jeunes hommes.Elle n'avait pas agi, selon ces jeunes hommes, dans le cadre de l'exercice de sa profession, puisqu'elle leur a proposé de les aider pour l'obtention de visas pour leur permettre de voyager en Europe. Elle leur prétendit que son époux résident à l'étrangerpouvait intervenir en ce sens en leur faveur, moyennant une contrepartie pécuniaire bien évidemment. Cependant elle ne tint pas sa promesse.Inculpée d'escroquerie, elle nia devant le tribunal les faits incriminés déclarant qu'il s'agissait d'une accusation mensongère. Son avocat plaida l'absence de preuve et demanda l'acquittement de sa cliente sur cette base. L'affaire est renvoyée à une date ultérieure. Accros aux stupéfiants Ils étaient quatre jeunes hommes à comparaître devant le tribunal pour consommation de stupéfiants. Ils étaient âgés de 20 à 24 ans et ils furent interpellés par les agents de police alors qu'ils causaient du tapage sur la voie publique. Les analyses auxquelles ils ont été soumis s'avérèrent positives etils ne purent que reconnaître leur dépendance à la dogue. Devant le tribunal, l'avocat de la défense sollicita les circonstances atténuantes, et le tribunal renvoya l'affaire sou huitaine. A.Y. >> Retour

2010-02-21 - Le Temps
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La victime venait de quitter la banque après avoir retiré la somme de 14 mille dinars qu'elle mit dans un attaché-case avec des chéquiers et plusieurs autres documents. Elle eut l'idée de prendre un taxi afin d'arriver à destination avec moins de risques possibles. Cependant elle n'eut même pas le temps de respirer qu'un inconnu vint brusquement lui arracher la mallette et prendre .......... la suite

Le rôle du syndic d'immeuble Le syndic d'immeuble est une sorte de mandataire des copropriétaires constitués en syndicat et ce, en vertu de l'article 89 nouveaudu code des droits réels (loi du 27 octobre 1997) où il est stipulé que : " L'ensemble des propriétaires sont constitués de plein droit et en vertu de la présente loi en syndicat de propriétaires doté de la personnalité civile, et d'un président qui en est le mandataire légal, chargé de la représenter en justice en tant que demanderesse ou défenderesse, ainsi qu'auprès des diverses administrations et entreprises publiques. " Le syndic est le président du syndicat qui a pour mission d'agir au nom du syndicat dans l'intérêt des copropriétaires. Comment est-il choisi ? Il est élu à la majorité des voix des copropriétaires conformément à la procédure fixée au même code. Il est lui-même assisté d'un comité composé de 3 à 9 propriétaires choisi parmi ces derniers. Le syndicat des propriétaires est chargé notamment de la conservation de l'immeuble ou de l'ensemble immobilier, de la gestion et de l'entretien des parties communes, conformément aux dispositions du même code, ainsi que du règlement de copropriété. Le syndic est donc tout à fait compétent pour agir en justice contre un copropriétaire qui n'a pas payé les charges de copropriété pour l'entretien des parties communes d'un immeuble. Cependant dans un cas d'espèce bien précis, il a agi contre l'occupant d'un appartement qui s'avéra être locataire des lieux. Or ce dernier formula un recours, contre une injonction de payer qui lui a été signifiée par voie d'huissier de justice. La somme qui devait être payée, représentait à titre de cotisation aux charges de l'immeuble. Cependant le locataire souleva, que le propriétaire faisait compter les charges dans le montant du loyer. Ce qui n'a pas été confirmé par le propriétaire qui précisa qu'il n'avait pris aucun engagement écrit ni même verbaldans ce sens avec le locataire. Ce dernier était donc, et faute de prouver la véracité de ses affirmations, tenu de payer les sommes dus à titre de cotisations aux charges de l'immeuble au requérant qualifié à cet effetà savoir le syndic. Celui-ci veille à une bonne gestion du syndicat de l'immeuble, et en général à la préservation des intérêts des copropriétaires et à la préservation de leurs droits de copropriété. Ahmed YOUNES >> Retour

2010-02-21 - Le Temps
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Le syndic d'immeuble est une sorte de mandataire des copropriétaires constitués en syndicat et ce, en vertu de l'article 89 nouveaudu code des droits réels (loi du 27 octobre 1997) où il est stipulé que : " L'ensemble des propriétaires sont constitués de plein droit et en vertu de la présente loi en syndicat de propriétaires doté de la personnalité civile, et d'un président .......... la suite

Cambriolage Le 17 /octobre dernier, La maîtresse de maison a quitté son domicile vers 10 H du matinpour aller rendre visite àdes proches parents. Au même moment Marouène et Ahmed deux amis habitant le même quartier passaient devant la maison. Dès que la femme est partie, Ils ont sonné à la porte , personne ne répondit. Ils étaient surs qu'il n'y avait personne à l'intérieur. Ils ont alors fracturé la porte du jardin, puis la porte d'entrée principale afin de pénétrer dans les lieux. Après avoir fait le tour de la maison, ils ont fait main basse sur 1500 Dinars en liquide, un récepteur des chaînes satellitaires et une chaîne stéréo. Au passage dans la chambre à coucher, ils ont pris un collier en argent, etdeux bagues de valeur.A son retour, la dame a d'abord remarqué que la serrure de la porte d'entrée était fracturée. Ensuite plusieurs affaires éparpillées par terre et a remarqué la disparition du récepteur et de la chaîne stéréo. Sans plus tarder, elle a téléphoné aux auxiliaires de la justice qui se sont dépêchés sur les lieux. Ils ont fait le constat et l'inventaire des objets volés. Ils ont égalementrelevédes empreintes digitales.Quelques jours plus tard, et au niveau du souk de Sidi Abdesslem, Marouène a été appréhendé alors qu'il essayaitde vendre un collier et deux bagues auprès d'un bijoutier. Il a avoué avoir commis le vol à l'intérieur du domicile de la dame. Il a également dénoncé son complice qui sans plus tarder a été également arrêté. Ils ont été traduits en état d'arrestationdevant la chambre criminelle du tribunal de 1ère instance de Tunis. Devant le juge ils ont avoué avoir commis le vol. Ils se sont limités à dire qu'ils avaient volé les bijoux uniquement. Ils ont nié avoir volé le reste des objets précités. Il s'est avéré qu'il s'agit de deux récidivistes dans le domaine de vol à l'intérieur de maisons. Ils ont été condamnés en 2008 à une peine de Huit mois de prison chacun. Les deux avocates, devant l'aveu des deux inculpés ont prié le juge de considérer cela comme étant des regrets de leur part et leur accorder le minimum de peine afin de leur donner une nouvelle chance d'être réinséré dans la société. Après les délibérations, Marouène et Ahmed ont été condamnés chacun à une peine de : 7 ans de prison ferme. CBD >> Retour

2010-02-21 - Le Temps
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Le 17 /octobre dernier, La maîtresse de maison a quitté son domicile vers 10 H du matinpour aller rendre visite àdes proches parents. Au même moment Marouène et Ahmed deux amis habitant le même quartier passaient devant la maison. Dès que la femme est partie, Ils ont sonné à la porte , personne ne répondit. Ils étaient surs qu'il n'y avait personne à l'intérieur. .......... la suite

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2010-02-21 - Assabah
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2010-02-21 - Assabah
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2010-02-21 - Assabah
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2010-02-21 - Assabah
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2010-02-21 - Assabah
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2010-02-21 - Assabah
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Ýí ÌäÏæÈÉ: íßÓÑ íÏ ÖÍíÊå ÃËäÇÁ ÓÑÞÉ ÍÞíÈÊåÇ

2010-02-21 - Al Chourouk
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ÞÖíÉ ÇáãåÇÌÑ ÇáÊæäÓí ÇáãÊåã ÈÞÊá ÇÈäå æÏÝäå ÓÑøÇ Ýí ÈáÌíßÇ: ÇáãÍßãÉ ÊÑÝÖ ãæÞÝ ÇáÏÝÇÚ æÊÞÑøÑ ÇÓÊÏÚÜÜÜÜÇÁ æÇáÜÜÏÉ ÇáØÝá ãä ÈáÌíßÇ

2010-02-21 - Al Chourouk
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ÊæäÓ Ü «ÇáÔÑæÞ»:
ÃÌáÊ ÇáÏÇÆÑÉ ÇáÌäÇÆíÉ ÇáÑÇÈÚÉ ÈÇáãÍßãÉ ÇáÇÈÊÏÇÆíÉ ÈÊæäÓ¡ ÎáÇá ÃÍÏ ÇáÃíÇã ÇáÞáíáÉ ÞÖíÉ ÇáÔÇÈ ÇáÊæäÓí ÇáãåÇÌÑ ÇáãÊåã ÈÞÊá ÇÈäå Çáì ÌáÓÉ íæã ÇáËÇáË ãä ãÇÑÓ æÐáß áÇÓÊÏÚÇÁ æÑËÉ ÇáåÇáß.
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ÈÓÈÈ Ïíæä ÞÏÑåÇ 700 ãáíæä: ÔÑßÉ ãæÇÏ ÚÇÒáÉ ÊØÇáÈ ÈÚÞáÉ Úáì ãßÇÓÈ ÔÑßÉ ãÞÇæáÇÊ ÔåíÑÉ

2010-02-21 - Al Chourouk
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ÊæäÓ - (ÇáÔÑæÞ)
ÊÞÏãÊ ÕÈÇÍ ÃãÓ ÔÑßÉ ãÎÊÕÉ Ýí ÇäÊÇÌ ÇáãæÇÏ ÇáÓáßíÉ ÈÞÖíÉ áÏì ÇáãÍßãÉ ÇáÇÈÊÏÇÆíÉ ÈÊæäÓ¡ áØáÈ ÇÌÑÇÁ ÚÞáÉ ÊæÞíÝíÉ Úáì ããÊáßÇÊ æÇÍÏÉ ãä ÃÚÑÞ ÔÑßÇÊ ãÞÇæáÇÊ ÇáÈäÇÁ Ýí ÊæäÓ ÈÓÈÈ Ïíæä æÕáÊ Çáì 700 ÃáÝ ÏíäÇÑ.
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Èíä ÃÍæÇÒ ÇáÚÇÕãÉ: ÇíÞÇÝ 16 ÔÇÈÇ æÍÌÒ 5 ßáÛ ãä ÇáãÎÏÑÇÊ

2010-02-21 - Al Chourouk
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ÊæäÓ Ü «ÇáÔÑæÞ»:
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2010-02-21 - Al Chourouk
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ÇáÞíÑæÇä Ü «ÇáÔÑæÞ»:
ÊæÝí ãäÏæÈ ÍãÇíÉ ÇáØÝæáÉ ÈÞÈáí æÃÕíÈ 5 ÂÎÑæä Èíäåã ÇËäÇä ãä ÒãáÇÆå Ýí ÇÕØÏÇã ãÒÏæÌ áÃÑÈÚ ÚÑÈÇÊ ÌÏø ãÓÇÁ Ãæá ÃãÓ (ÇáÌãÚÉ) ÞÑÈ ãäØÞÉ «ÇáäÈÔ» ãä æáÇíÉ ÓæÓÉ.
æÍÓÈ ÇáãÚØíÇÊ ÇáÃæáíÉ ÇáÊí ÇÓÊÞÊåÇ «ÇáÔÑæÞ» ãä ãÕÇÏÑ ÑÓãíÉ æÔåæÏ ÚíÇä ÝÅä ÍÇÏË ãÑæÑ ÞÇÊá ÌÏø ãÓÇÁ Ãæá ÃãÓ ÇáÌãÚÉ ÚäÏ ãäØÞÉ «ÇáäÈÔ» ãä æáÇíÉ ÓæÓÉ Úáì ãÓÊæì ØÑíÞ ÊæäÓ ÇáÞíÑæÇä ÅËÑ ÇÕØÏÇã 4 ÚÑÈÇÊ ÈÔßá .......... ÇáÊÝÇÕíá

ÞÕÑ ãÜÜÜÒæÇÑ (ÈÇÌÜÜÜÜÜÜÜÜÜÜÜÜÜÜÉ): «ÞØÇÑ ÇáÑÚÈ» ÞÊá ÇáãÚæÞ æÊÑß áæÚÜÜÉ Ýí ÞáÈ ÇÈäÊÜÜÜå

2010-02-21 - Al Chourouk
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ÞÕÑ ãÒæÇÑ Ü (ÈÇÌÉ) Ü «ÇáÔÑæÞ):
åí ÔÇÈÉ ÚÒÈÇÁ Ýí ãÞÊÈá ÇáÚãÑ ÊÌáÓ Úáì ÍÇÝÉ ÍæÖ ÇáÍäÝíÉ ÇáÚãæãíÉ ÊÑÓá äÙÑÇÊ ÏÇãÚÉ Úáì ÈÚÏ ÈÖÚÉ ÃãÊÇÑ ãäåÇ Çáì ãÞØÚ ÇáÓßÉ ÇáÍÏíÏíÉ Ãíä ÑÍá æÇáÏåÇ æÚÇÆáåÇ ÇáæÍíÏ ÊÍÊ ÚÌáÇÊ «ÞØÇÑ ÇáÑÚÈ» ÇáÍÏíÏíÉ ãäÐ ÃíÇã Úáì ãÓÊæì ÖíÚÉ ÓíÑì Ýí ãäØÞÉ ÞÕÑ ãÒæÇÑ ãä ãÚÊãÏíÉ ÈÇÌÉ ÇáÔãÇáíÉ.
æáÃääÇ æÕáäÇ Ýí äÝÓ ÊæÞíÊ ÇáÍÇÏË ÝÞÏ ÃËÇÑ ãÑæÑ ÇáÞØÇÑ ÈÏæíøå æÕÝÇÑÇÊå ÑÚÈÇ .......... ÇáÊÝÇÕíá