Déclarée morte, une femme ressuscite aux pompes funèbres Une femme de 45 ans avait été déclarée morte des suites d'une crise cardiaque. Alors qu'un employé des pompes funèbres s'apprêtait à réaliser l'embaumement du corps, il a constaté que le bras de la femme bougeait. Elle a immédiatement été transportée aux urgences de l'hôpital le plus proche. Lundi 15 février, Noelia Serna est admise à l'hôpital, victime d'une crise cardiaque. Les médecins réussissent à la réanimer et elle est placée sous assistance respiratoire. Mais une seconde crise cardiaque amènera les médecins à déclarer le décès dès le mardi. Son corps est alors transporté dans un établissement funèbre où un employé s'apprête à injecter le liquide d'embaumement jusqu'à ce qu'il voit le bras bouger. Il explique à l'Associated Press : "Elle bougeait le bras droit [...] J'ai arrêté la procédure et je l'ai ramenée à l'hôpital pour être soignée". Mercredi, Noelia Serna était donc de retour à l'hôpital. Elle est placée dans l'unité de soins intensifs, mais le directeur de l'établissement n'a que très peu d'espoirs quant à sa survie. Et le neurochirugien Juan Mendoza Vega d'expliquer qu'il arrive que le rythme cardiaque et respiratoire d'un individu peut parfois baisser à un niveau tel qu'il devient indétectable. >> Retour

2010-02-19 - Le Temps
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Une femme de 45 ans avait été déclarée morte des suites d'une crise cardiaque.
Alors qu'un employé des pompes funèbres s'apprêtait à réaliser l'embaumement du corps, il a constaté que le bras de la femme bougeait.
Elle a immédiatement été transportée aux urgences de l'hôpital le plus proche.
Lundi 15 février, Noelia Serna est admise à l'hôpital, victime d'une crise cardiaque.
Les médecins réussissent à la réanimer .......... la suite



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France : Une adolescente de 13 ans victime du chantage de son petit amiLes faits remontent au mois d'avril 2009, à Satrouville, dans les Yvelines. Un garçon et une fille fréquentant le même collège vivaient "une histoire d'amour".Le garçon a voulu partager sa petite amie avec un pote. Et la collégienne a accepté ce " ménage à trois ". Alors qu'elle faisait l'amour avec le copain, son petit ami a filmé les ébats. Puis quelques jours après, pour l'obliger à de nouveaux rapports sexuels, le petit ami la menaçait de diffuser les photos.Un troisième copain participe à son tour aux ébats. Des ébats qui sont à nouveau photographiés. Le chantage ne s'arrête pas là. Le petit ami, quelques temps plus tard, réclame à l'adolescente de l'argent et la menace de diffuser les photos si elle ne s'exécute pas. La collégienne vole à sa grand-mère quelques euros et les remet au jeune maître chanteur. Ce qui n'empêche pas les photos des ébats amoureux de circuler dans le collège... L'adolescente finit par se confier à sa mère. Cette dernière porte plainte immédiatement, précise Le Parisien. En mai dernier, les trois adolescents, âgés de 13 et 14 ans sont placés en garde à vue. Ils passent aux aveux et sont remis en liberté. Mercredi, ils ont été mis à nouveau entendus par les policiers et déférés devant la justice.Le petit ami de la victime a été mis en examen pour viol et extorsion de fonds, ses deux copains pour captation d'images pédopornographiques. Après leur passage devant le juge d'instruction, ils ont été remis en liberté. >> Retour

2010-02-19 - Le Temps
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Les faits remontent au mois d'avril 2009, à Satrouville, dans les Yvelines. Un garçon et une fille fréquentant le même collège vivaient "une histoire d'amour".Le garçon a voulu partager sa petite amie avec un pote. Et la collégienne a accepté ce " ménage à trois ". Alors qu'elle faisait l'amour avec le copain, son petit ami a filmé les ébats. Puis quelques jours après, pour l'obliger à de .......... la suite

" Taxi ! "En s'arrêtant, le chauffeur de taxi n'a jamais pensé qu'il allait être la cible de deux braqueurs. Le premier s'est présenté au niveau de la porte avant droite et a entamé une discussion, le deuxième a ouvert la portière du chauffeur armé d'un couteau, il a fait main basse sur une boîte placée à proximité du chauffeur. Cette boite contenait la recette du jour de l'ordre de 45Dinars. Dès qu'il a pris possession de l'argent, le jeune s'est enfui ainsi que soncomplice. Reprenant ses esprits, le chauffeur de taxi s'est dirigé de suite au poste de police où il a déposé une plainte en donnant le signalement de son agresseur à savoir celui qui lui a pris la recette. Une ronde de police informée de la situation a pu en un laps de temps arrêter Oussama l'auteur du vol. Interrogé il a reconnu les faits en donnant le nom de son complice. Il s'est avéré que ce dernier a été le même jour recherché pour une histoire de consommation de produits stupéfiants. Ils ont été traduits devant la chambre criminelle du tribunal de 1ère instance de Tunis pour répondre de leur forfait. Devant le juge Oussama a reconnu être l'auteur du braquage. Il a relaté les faits telsqu'ils se sont produitspar contre il a disculpé totalement son complice en déclarant au juge qu'il ne s'agit nullement de cette personne mais d'un autre porteur d'un autre nom et incarcéré également dans une autre affaire. Le 2ème inculpé a déclaré être étonné de se voir impliqué dans cette affaire. Il a déclaré au juge qu'il a été arrêté pourconsommation mais n'a jamais participé à ce braquage. Deux avocats ont plaidéles circonstances atténuantes vu le jeune âge des deux inculpés ainsi que l'absence d'antécédents judiciaires. Après les délibérations, le tribunal a condamné chacun des deux inculpés à une peine de deux ans de prison ferme. CBD >> Retour

2010-02-19 - Le Temps
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En s'arrêtant, le chauffeur de taxi n'a jamais pensé qu'il allait être la cible de deux braqueurs. Le premier s'est présenté au niveau de la porte avant droite et a entamé une discussion, le deuxième a ouvert la portière du chauffeur armé d'un couteau, il a fait main basse sur une boîte placée à proximité du chauffeur. Cette boite contenait la recette du jour de .......... la suite

Abus de confianceL'accuséest un représentant commercial qui a convenu avec la victime, directeur de société commerciale, de le représenter pour passer des transactions commercialesen ces lieu et place avec des tierspour la vente de ses produits.Ce fut de cette manière qu'il a pu détourner à son propre compte plusieurs sommes d'argent revenant au directeur de ladite société. Inculpé le représentant commercial déclara que le directeur a résilié abusivement le contrat de représentation le liant avec lui, alors qu'il avait passé des transactions commerciales avec plusieurs clients. Ces derniers ayant signé des traites, avaient refusé d'honorer leurs engagements dès qu'ils eurent vent de la résiliation du contrat de représentation. Il ajouta que dès lors ,il n'avait aucune qualité pour continuer à transiger avec eux et faire les recours nécessaires afin de les obliger au paiement desdits traites. Cependant l'audit désigné par le tribunal avait confirmé le détournement de plus de 40 mille dinars par l'accusé qui écopa d'une peine de prison par défaut. Il formula opposition à ce jugement et comparut dernièrement devant le même tribunal afin de clamer son innocence. Le tribunal renvoya l'affaire à une date ultérieure en vue de permettre àl'avocat de présenter les éléments de sa défense. A.Y. >> Retour

2010-02-19 - Le Temps
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L'accuséest un représentant commercial qui a convenu avec la victime, directeur de société commerciale, de le représenter pour passer des transactions commercialesen ces lieu et place avec des tierspour la vente de ses produits.Ce fut de cette manière qu'il a pu détourner à son propre compte plusieurs sommes d'argent revenant au directeur de ladite société. Inculpé le représentant commercial déclara que le directeur a .......... la suite

La limousine de noces Dans cette affaire, Un homme d'affaires tunisien résident au Canada, aeu l'idéegéniale lors de l'une de ses visites au pays , pour passer des vacances de lancer un projet de location d'une limousine pourles fêtes de mariage. A vrai dire cette idée lui a étéinculquée par un quadragénaire qui lui rendit visite au Canada et a étéémerveillé par ses restaurant et surtout sa belle limousine. Il s'occupa aussitôt de retour au pays, des formalités de douane nécessaires tendant à l'obtention du permis de circulation de la limousine en question. L'homme d'affairesput, avant de rentrer au Canada,la confier au quadragénaireafin de l'utiliser pour des fêtes de mariage, en convenant avec lui sur le coût de location et toutes les formalités y afférentes.Le quadragénaire devait rendre compterégulièrement des opérations réalisées . Mais il a failli à cet engagement.Ce qui obligea l'homme d'affaire à se venir s'enquérir sur place de ce qu'il en était de sa limousine. Il put constater que le quadragénaire avait détourné plus de 50 mille dinars à son propre profit en utilisant la limousine comme s'il s'agissait de sa propriété unique et personnelle.Suite à la plainte de l'homme d'affaires, le quadragénaire fut inculpé d'abus de confiance, par le juge d'instruction qui le laça sous mandat de dépôten attendant qu'il comparaisse devant le tribunal. A.Y. >> Retour

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Dans cette affaire, Un homme d'affaires tunisien résident au Canada, aeu l'idéegéniale lors de l'une de ses visites au pays , pour passer des vacances de lancer un projet de location d'une limousine pourles fêtes de mariage. A vrai dire cette idée lui a étéinculquée par un quadragénaire qui lui rendit visite au Canada et a étéémerveillé par ses restaurant et surtout sa belle limousine. .......... la suite

Tapage au Hammam Ce petit garçon âgé de trois ans accompagnant sa maman au hammam, se lassapar la monotonie sévissant dans cet endroit plein de buée et de brouhaha, etfut prispar une soudaine envie de faire desfarces, alorsque sa mère était en train de se laver, en aspergeant discrètement les dames de shampoing. Il s'est fait cependant sévèrement réprimander par l'une de ces dames qui s'aperçut de cepetit diablotin. Cela n'était pour plaire à la mère de ce dernier qui intervint auprès de la dame pour défendre son fils, de la manière la plus agressive, en la rouant de coups.Ce qui obligea la dame à déposer une plainte auprès du poste de police. Interpellée la mère déclara qu'elle a été provoquée par cette dame qui commença par battre son petit garçon. Elle comparaîtra bientôt devant le tribunal afin de répondre de l'accusation de violences graves. Une sexagénaire racoleuse ? Lors d'une ronde de police, une sexagénaire a été surprise en compagnie d'un jeune homme de vingtaine dans une voiture garée sur la voie publique. Elle déclara cependant à la police qu'elle avait en effet interpellé le jeune automobiliste en lui proposant de l'accompagner pour quelques moments. Les deux tourtereaux ont été inculpés de racolage et complicité. Toutefois la sexagénaire a été la seule à comparaître devant le tribunal en avouant les faits sans tergiverser. L'avocat de la défense affirma que sa cliente souffrait de troubles nerveux.Le tribunal appréciera. Voleur de taxi...mètres Figurez-vous que le jeune homme qui voulut voler dans un taxi en stationnement, a fini, en désespoir de cause, par emporter le compteur. Il fut trahi par ses empreintes, ce voleur ayant déjà maille à partir avec la justice, puisqu'il a été déjà condamné pour des affaires de vol.Pour sa défense, il n'a pu, le jour de l'audience que de solliciter la clémence du tribunal. Il écopa de 4 mois de prison ferme. A.Y. >> Retour

2010-02-19 - Le Temps
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Ce petit garçon âgé de trois ans accompagnant sa maman au hammam, se lassapar la monotonie sévissant dans cet endroit plein de buée et de brouhaha, etfut prispar une soudaine envie de faire desfarces, alorsque sa mère était en train de se laver, en aspergeant discrètement les dames de shampoing. Il s'est fait cependant sévèrement réprimander par l'une de ces dames qui s'aperçut de .......... la suite

Le nantissement du fonds de commerce Le nantissement est une sûreté que prend un créancier à l'égard d'un débiteur afin de garantir une dette. C'est une sorte de gagepratiquéesur un fonds de commerce, alors que lorsque le gage est pratiqué sur un immeuble on parle d'hypothèque. Le nantissement ainsi que ses conditions, sont régis par les articles 236 et suivants du code de commerce. Il peut être pratiqué sur tous les éléments du fonds de commerce à savoir tousles éléments matérielet moral tels que l'achalandage la clientèle, l'enseigne, le mobilier commercial(vitrine frigorifiée, étal etc...) et tout le matériel servant à l'exploitation du fonds de commerce ainsi queledroit au bail commercial, et tout ce qui se rapporte au fonds de commerce. Cela ne veut pas dire que le propriétaire du fonds soit inquiété quant au libre exercice de son commerce. C'est une simple garantie que prend le créancier jusqu'à expiration de la dette. Le nantissement doit être constaté par acte authentique (par- devant notaire) ou sous seing privé et inscrit au registre du commerce, au greffe du tribunal, tel qu'il est stipulé à l'article 238 du code de commerce. " Le privilège résultant du contrat de nantissement s'établit par le seul fait de l'inscription sur un registre public, tenu au greffe du tribunal dans le ressort duquel le fonds est exploité. " Cela implique que le propriétaire ne pourra vendre le fonds de commerce dont il est propriétaire qu'après épuration qui arrêtera l'effet du nantissement. Dans un cas d'espèce, un créancier gagiste a contesté la vente d'un fonds de commerce de son débiteur. Ce dernier qui avait en effet conclu la vente du fonds de commerce, avait également émis la volonté d'épurer la dette. Le créancier s'était quand même opposé à cette vente, en estimant qu'il avait un droit de priorité pour acquérir le fonds de commerce en question, qui était de toutes les façons, nanti. Or il y avait un problème de délai d'enregistrement de l'acte de nantissement qui a milité en la faveur du débiteur. En effet, la loi du 20 juin 2000 est venu préciser que " l'inscription doit être faite, à peine de nullité du nantissement, dans le délai d'un mois à partir de la date de l'acte constitutif de nantissement. Cette nullité peut être invoquée par tout intéressé, même par le débiteur. " Il s'avéra que dans ce cas d'espèce l'acte de nantissement a été enregistré plus tard. Le débiteur était en droit de soulever la nullité en vertu de la loi précitée. Il était donc libre de céder le fonds de commerce dont il était propriétaire, à la personne de son choix , d'autant plus qu'il avait émis sa volonté au créancier d'épurer la dette. Ahmed YOUNES >> Retour

2010-02-19 - Le Temps
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Le nantissement est une sûreté que prend un créancier à l'égard d'un débiteur afin de garantir une dette. C'est une sorte de gagepratiquéesur un fonds de commerce, alors que lorsque le gage est pratiqué sur un immeuble on parle d'hypothèque. Le nantissement ainsi que ses conditions, sont régis par les articles 236 et suivants du code de commerce. Il peut être pratiqué sur tous les éléments du .......... la suite

ÇäÊÍÇÑ ØÝá ÈÓÈÈ ÏãæÚ ÇáæÑÏ

2010-02-19 - Assabah
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ÃÞÏã ØÝá ÚãÑå 12 ÓäÉ ãä ãÊÓÇßäí Íí ÇáÓáÇã ÈÇáÞÕÑíä Úáì ÇáÅäÊÍÇÑ ÊÞáíÏÇ áãÔåÏ Ýí ãÓáÓá ÊÑßí. æÞÇá æÇáÏå Åä ÇáØÝá ÇäÊÍÑ Ýí ÛÑÝÊå¡ ÈÚÏ Çä áÝ ÑÞÈÊå ÈÍÒÇã ãä ÓÊÇÆÑ ÇáÛÑÝÉ¡ æÚáÞø äÝÓå æÝÇÑÞ ÇáÍíÇÉ Úáì ÇáÝæÑ. ÃãÇ Ãã ÇáØÝá ÝÊÞæá Çä ãÇ ÏÝÚ ÇÈäåÇ Åáì ÇáÇäÊÍÇÑ åæ «ãÍÇæáÊå ãÍÇßÇÉ ãÔåÏ ÇäÊÍÇÑ ÃÍÏ ÃÈØÇá ãÓáÓá ÊÑßí íÚÑÖ ÍÇáíÇð¡ Úáì ÞäÇÉ ÊæäÓ7». ææÞÚ .......... ÇáÊÝÇÕíá

ÖÇÈØ ÔÑØÉ íÓÊÞíá ÇÍÊÌÇÌÇð Úáì ÊÚÏí ÞÑíÈ äÇÆÈ Úáíå

2010-02-19 - Assabah
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ÞÏã ÖÇÈØ ÔÑØÉ ãÕÑí íÚãá ÈÇÏÇÑÉ ÇáäÌÏÉ Ýí ãÍÇÝÙÉ ÃÓíæØ íÏÚì ÖíÇÁ ÇáÞÇÖí¡ ÇÓÊÞÇáÊå Åáì ÇáãÌáÓ ÇáÃÚáì ááÔÑØÉ¡ ÇÍÊÌÇÌÇ Úáì ÊÚÏí ÇÈä ÔÞíÞ ÚÖæ ãÌáÓ ÔÚÈ Úáíå ÈÃáÝÇÙ äÇÈíÉ ÃËäÇÁ Úãáå æãÍÇæáÉ ÖÑÈå. ßÇäÊ ãÔÇÌÑÉ ÞÏ äÔÈÊ Èíä ÇáÖÇÈØ æÇáãÊåãíä íÇÓíä ãÍãæÏ ãÍãÏ¡ æÃÍãÏ ãåÑÇä ÓÚÏ ÇÈä ÔÞíÞ ÃÍãÏ ÃÈæÚÞÑÈ¡ ÚÖæ ãÌáÓ ÇáÔÚÈ Úä ÏÇÆÑÉ ÃÈæÊíÌ¡ ÃËäÇÁ ãÔÇÑßÊåãÇ Ýí ãæßÈ ÒÝÇÝ ÃÍÏ ÃÞÇÑÈåãÇ .......... ÇáÊÝÇÕíá

ÍÇÏË ãÑæÑ íÓÝÑ Úä ÞÊíá

2010-02-19 - Assabah
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ÌÏ¡ ÎáÇá ÇááíáÉ ÇáÝÇÕáÉ Èíä íæãí ÇáÓÈÊ æÇáÃÍÏ 13 æ14 ÝíÝÑí ÇáÌÇÑí Úáì ÇáØÑíÞ ÇáÑÇÈØÉ Èíä ãÏíäÊí ÏÇÑ ÔÚÈÇä ÇáÝåÑí æäÇÈá¡ ÍÇÏË ãÑæÑ ãÑæÚ ÃÓÝÑ Úä ãÕÑÚ ßåá íÏÚì ÇáåÇÏí Èä Úáí ÇáÏÑíÏí Úáì Úíä ÇáãßÇä. æÊÝíÏ ÇáãÚáæãÇÊ ÇáÊí ÞÏãåÇ áäÇ ÔÞíÞ ÇáÖÍíÉ Çä ÇÎÇå ÇáåÇÏí ÈÇÑÍ ãÓÇÁ íæã ÇáÓÈÊ 13ÝíÝÑí 2010 ãÍá ÓßäÇå ÈãäØÞÉ ÊÇÝáæä ÑÝÞÉ ËáÇËÉ ãä ÇÕÏÞÇÆå æÊæÌå ÇÑÈÚÊåã Çáì .......... ÇáÊÝÇÕíá

ãÈäÌ ÈãÓÊÔÝì æÚÇãá ÈãÕÍÉ ÊæÑØÇ Ýí ÓÑÞÉ «ÇáÈäÌ» ááÇÊÌÇÑ Èå

2010-02-19 - Assabah
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ÃÏÇäÊ ãÍßãÉ ÊæäÓ ãÄÎÑÇ ãÈäÌÇ ÈãÓÊÔÝì Úãæãí æÚÇãáÇ ÈãÕÍÉ ÎÇÕÉ æÞÖÊ ÈÓÌä ßá æÇÍÏ ãäåãÇ ãÏÉ 4 ÓäæÇÊ¡ æßäÇ äÔÑäÇ ÊÝÇÕíá ÇáÞÖíÊíä ÓÇÈÞÇ æááÊÐßíÑ ÈåãÇ ÝÇä ÇáÃÈÍÇË ÇäØáÞÊ Úáì ÇËÑ ÇíÞÇÝ ÇáãÊåãíä æÈÍæÒÊåãÇ ÞÇÑæÑÊÇä ÊÍÊæíÇä Úáì ÏæÇÁ íÓÊÚãá áÊÎÏíÑ ÇáãÑÖì Ýí ÇáÚãáíÇÊ ÇáÌÑÇÍíÉ. æÈÇÓÊäØÇÞåãÇ ÐßÑ ÇáÇæá Çäå íÚãá ãÈäÌÇ ÈãÓÊÔÝì ÈÇáÚÇÕãÉ æÇäå ÇÊÝÞ ãÚ ÇáãÊåã ÇáËÇäí æåæ ÚÇãá ÈãÕÍÉ ÎÇÕÉ ÈÇáãÑÓì Úáì ÇáÇÓÊíáÇÁ .......... ÇáÊÝÇÕíá

ÃãÇã ÇáÇÓÊÆäÇÝ: ÇáãÄÈÏ áãÛÊÕÈí ãÖíÝÉ ÇáØíÑÇä

2010-02-19 - Assabah
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ÞÖÊ ÇáÏÇÆÑÉ ÇáÌäÇÆíÉ ÈãÍßãÉ ÇáÇÓÊÆäÇÝ ÈäÇÈá ÈÇáÓÌä ÈÞíÉ ÇáÚãÑ áÔÇÈíä ÃÍÏåãÇ ãæÞæÝ æÇáÇÎÑ ÈÍÇáÉ ÝÑÇÑ ÇÊåãÇ ÈÇÛÊÕÇÈ ãÖíÝÉ ØíÑÇä ÈãÏíäÉ ÓáíãÇä æßÇäÊ ÇáãÍßãÉ ÇáÇÈÊÏÇÆíÉ ÈÞÑãÈÇáíÉ äÙÑÊ Ýí ÇáÞÖíÉ ÓÇÈÞÇ æÞÖÊ ÈÓÌä ÇáãÊåã ÇáãæÞæÝ 20 ÚÇãÇ æÞÖÊ ÛíÇÈíÇ Ýí ÍÞ ÇáãÊåã ÇáÝÇÑ ÈÇáÓÌä ÈÞíÉ ÇáÚãÑ ãä ÃÌá Êåã ãæÇÞÚÉ ÃäËì ÛÕÈÇ ÈÇÓÊÚãÇá ÇáÊåÏíÏ ÈÇáÚäÝ æÇáÓáÇÍ æÇáÇÚÊÏÇÁ ÈÝÚá ÇáÝÇÍÔÉ Úáì ÃäËì ÈÏæä ÑÖÇåÇ æÇáÓÑÞÉ ÈÇÓÊÚãÇá ÇáÚäÝ. .......... ÇáÊÝÇÕíá

ÈÚÏ 3 ÓäæÇÊ ãä ÅíÞÇÝå: ÇáÈÑÇÁÉ ááãÊåã ÈÞÊá ÒæÌÊå ÍÑÞÇ

2010-02-19 - Assabah
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ÃÕÏÑÊ ÇáÏÇÆÑÉ ÇáÌäÇÆíÉ ÈÇáãÍßãÉ ÇáÇÈÊÏÇÆíÉ ÈÞÑãÈÇáíÉ Ýí ÓÇÚÉ ãÊÃÎÑÉ ãä ãÓÇÁ Ãæá ÃãÓ ÍßãåÇ Ýí ÞÖíÉ ãÞÊá ÇáÒæÌÉ ÈÓáíãÇä æÞÖÊ ÈÚÏã ÓãÇÚ ÇáÏÚæì ÇáÚÇãÉ æÇáÊÎáí Úä ÇáÏÚæì ÇáÎÇÕÉ Ýí ÍÞ ÒæÌåÇ ÇáÈÇáÛ ãä ÇáÚãÑ 39 ÚÇãÇ ÃÍÖÑ ãæÞæÝÇ ÈÚÏ Ãä æÌåÊ Åáíå ÏÇÆÑÉ ÇáÇÊåÇã ÊåãÉ ÇáÞÊá ÇáÚãÏ ãÚ ÓÇÈÞíÉ ÇáÞÕÏ. æßÇäÊ ÇáÃÈÍÇË Ýí ÇáÞÖíÉ ÞÏ ÇäØáÞÊ íæã 15 ãÇí 2007 ÅËÑ ÊÚÑÖ ÇãÑÃÉ .......... ÇáÊÝÇÕíá

ÓäÉ ÓÌäÇ ãä ÃÌá ÇÓÊåáÇß ãÎÏÑÇÊ

2010-02-19 - Assabah
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ãËá ÇãÇã ÇáÏÇÆÑÉ ÇáÌäÇÆíÉ ÈÇáãÍßãÉ ÇáÇÈÊÏÇÆíÉ ÈÊæäÓ ãÊåã ÈÍÇáÉ ÇíÞÇÝ ãä ÇÌá ÇÓÊåáÇß ãæÇÏ ãÎÏÑÉ ãÏÑÌÉ ÈÇáÌÏæá «È». æÊÝíÏ æÞÇÆÚ ÇáÞÖíÉ ÇËäÇÁ ÞíÇã ÃÚæÇä ÇáÃãä ÈÏæÑíÉ ááÍÝÇÙ Úáì ÇáÇãä ÇáÚÇã ÈÊÇÑíÎ 23 ãÇí 2008 ÇÓÊÑÚì ÇäÊÈÇååã ÔÇÈ Ýí ÍÇáÊå ÇáØÈíÚíÉ ÝÊã ÇíÞÇÝå æÚÑÖå Úáì ÇáÊÍÇáíá ÇáÊí ÃËÈÊÊ ÇÓÊåáÇßå áãÇÏÉ ãÎÏÑÉ æÈÇÓÊäØÇÞå äÝì ÇÓÊåáÇßå áãÇÏÉ ÇáÒØáÉ æÇÝÇÏ Çäå ÊÚæÏ ÇÓÊåáÇß ãÇÏÉ «ÇáÓæÈíÊÇßÓ». áßä ÇãÇã ÇáãÍßãÉ .......... ÇáÊÝÇÕíá

Ýí ÇáÞÕÑíä: íÏáøÓæä ÇáÚãáÉ æíÑæøÌæäåÇ Ýí ÃÓæÇÞ ÇáÏæÇÈ

2010-02-19 - Al Chourouk
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ãßÊÈ ÇáßÇÝ Ü (ÇáÔÑæÞ):
ÊæÑØ 4 ÔÈÇä ãä ãÏíäÉ ÇáÞÕÑíä ÎáÇá ÇáÇÔåÑ ÇáÇÎíÑÉ Ýí ÊÏáíÓ ÇáÚãáÉ ÇáæÑÞíÉ ãä ÝÆÊí 10 æ20 ÏíäÇÑÇ æÊÑæíÌåÇ Ýí ÃÓæÇÞ ÇáÏæÇÈ æÞÏ Êã ÅíÞÇÝåã Ýí ÇäÊÙÇÑ ãËæáåã ÞÑíÈÇ ÃãÇã ÇáÏÇÆÑÉ ÇáÌäÇÆíÉ ÈÇÈÊÏÇÆíÉ ÇáßÇÝ.
æÃÝÇÏÊ ÃæÑÇÞ ÇáÞÖíÉ Ãä ÝáÇÍÇ ÊÞÏã íæã 12 ÏíÓãÈÑ ÇáãÇÖí ÈÔßæì áÏì ãÑßÒ ÇáÍÑÓ ÇáæØäí ÈÇáڤÕÑíä æÐßÑ Ãäå ÈÇÚ 15 ÎÑæÝÇ ÈãÈáÛ 3 ÂáÇÝ ÏíäÇÑ Ëã ÇßÊÔÝ Ãä ÌãíÚ .......... ÇáÊÝÇÕíá

ÞÑÈÉ: íÊåã ÚÔíÞ ÒæÌÊå ÈÇÎÊØÇÝåÇ áíäÊÞã ãäåãÇ !

2010-02-19 - Al Chourouk
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ÞÑãÈÇáíÉ - ÇáÔÑæÞ
ÇÊåã ÒæÌ Ýí ÞÑÈÉ ÚÔíÞ ÒæÌÊå ÈÇÎÊØÇÝåÇ ÊÍÊ ÊåÏíÏ ÇáÓáÇÍ æÈÇáÊÍÑí Ýí ÇáãæÖæÚ ÊÈíä Çä ÇáÒæÌÉ ÕÇÍÈÊ ÚÔíÞåÇ ÈãÍÖ ÇÑÇÏÊåÇ áÐáß ÝÞÏ æÌåÊ ááÒæÌ ÊåãÉ ÇáÇíåÇã ÈÌÑíãÉ æááÒæÌÉ ÊåãÉ ÇáÒäÇ æáÚÔíÞåÇ ÊåãÉ ÇáãÔÇÑßÉ æÇáÚäÝ æÍãá ÓáÇÍ (ÓÈÞ áå Çä ØÚä ÚÔíÞÊå ÈÓßíä) áÐáß ÝÞÏ ãËá ËáÇËÊåã ãÄÎÑÇ ÃãÇã ÇäÙÇÑ ÇáÏÇÆÑÉ ÇáÌäÇÍíÉ ÈÇáãÍßãÉ ÇáÇÈÊÏÇÆíÉ ÈÞÑãÈÇáíÉ.
æÊÊãËá ÊÝÇÕíá ÇáæÇÞÚÉ ÇáÊí ÌÏÊ ÈÞÑÈÉ (æáÇíÉ äÇÈá) Ýí .......... ÇáÊÝÇÕíá

ÍÇæáÇ ÊåÑíÈ ßãøíÇÊ åÇãøÉ ãä ÇáãÔÑæÈÇÊ ÇáÑæÍíÉ: ÇáÇÝÑÇÌ Úä ÅíØÇáííä ãÞÇÈá ßÝÇáÉ ÞÏÑåÇ 6 ãáÇííä áßáø æÇÍÏ ãäåãÇ

2010-02-19 - Al Chourouk
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ÊæäÓ Ü «ÇáÔÑæÞ»:
ÃÝÑÌ ÇáÞÖÇÁ Úä ÇíØÇáííä¡ ÈßÝÇáÉ ÞÏÑåÇ 6000 ÏíäÇÑ¡ áßá æÇÍÏ ãäåãÇ¡ ÈÚÏ Ãä ÞÇãÊ ÔÑØÉ ÇáãæÇäÆ ÈÅíÞÇÝåãÇ¡ ÈÚÏ ÖÈØåãÇ ÈÕÏÏ ÅÏÎÇá ßãíÇÊ åÇãÉ ãä ÇáãÔÑæÈÇÊ ÇáÑæÍíÉ ÇáÈÇåÙÉ ÇáËãä.
æÊÝíÏ ãÚØíÇÊ ãáÝ ÇáÞÖíÉ¡ Ãä ÃÚæÇä ÔÑØÉ ÇáãæÇäÆ ÈãíäÇÁ ÍáÞ ÇáæÇÏí ÇÔÊÈåæÇ Ýí ÃãÑ ÔÇÍäÉ ãÛØÇÉ¡ Úáì ãÊäåÇ ÅíØÇáíÇä¡ ÌÇÁÇ Åáì ÊæäÓ Úáì ãÊä ÇÍÏì ÇáÈæÇÎÑ æÈãÞÊÖì ÇáÇÌÑÇÁÇÊ ÇáÞÇäæäíÉ ÇáãÚãæá ÈåÇ ÞÇã ÇáÃÚæÇä ÈÝÊÍ ÇáÔÇÍäÉ æÊÝÊíÔåÇ .......... ÇáÊÝÇÕíá

Ýí Íí ÇáÇäØáÇÞÉ: ÇÞÊÍãæÇ ãÍáÇø ÊÌÇÑíÇ æÓáÈÜÜæÇ ÕÇÍÈÜÜå ÈÇáÊåÏíÜÜÜÜÏ

2010-02-19 - Al Chourouk
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ÊæäÓ Ü (ÇáÔÑæÞ):
ÇÞÊÍã ËáÇËÉ ÔÈÇä ãÍáÇø ÊÌÇÑíÇ Ýí Íí ÇáÇäØáÇÞÉ æÓá龂 ÕÇÍÈå ÊÍÊ ÇáÊåÏíÏ ÈÃÓáÍÉ ÈíÖÇÁ ãÈáÛ ÃáÝí ÏíäÇÑ æÂáÉ ÊÕæíÑ «ßÇãíÑÇ» ãä ÇáäæÚ ÇáããÊÇÒ ÈÇáÇÖÇÝÉ Çáì åÇÊÝíä ãÍãæáíä¡ æÝÞ ãÇ ÐßÑå ÕÇÍÈ ÇáãÍá Ýí ÔßæÇå ÇáÊí ÞÏãåÇ áíáÉ Ãæá ÃãÓ.
æÞÏ Êã ÅíÞÇÝ ÇËäíä ãä ÇáãÔÈæå Ýíåã ÝÇÚÊÑÝÇ ÈãÇ äÓÈ ÇáíåãÇ Ýí ÇäÊÙÇÑ ÅíÞÇÝ ÇáËÇáË æÅÍÇáÉ ãáÝ ÇáÞÖíÉ Úáì ÇáäíÇÈÉ ÇáÚãæãíÉ.
æÌÇÁ Ýí ÃæÑÇÞ ÇáÞÖíÉ ÇáÊí .......... ÇáÊÝÇÕíá

ÊæÖíÍ ãä æÒÇÑÉ ÇáäÞá

2010-02-19 - Al Chourouk
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ÊÈÚÇ ááãÞÇá ÇáÕÇÏÑ ÈÜ «ÇáÔÑæÞ» ÈÊÇÑíÎ 18 ÝíÝÑí 2010 ÈÇáÕÝÍÉ 28 ÊÍÊ ÚäæÇä «ÍÇÏË ÎÑæÌ ãÊÑæ Èä ÚÑæÓ Úä ÓßÊå : ÇÕÇÈÇÊ ÎÝíÝÉ .. ÐÚÑ ßÈíÑ æÃÖÑÇÑ ãÇÏíÉ.
ÊáÞíäÇ ãä æÒÇÑÉ ÇáäÞá ÇáÊæÖíÍ ÇáÊÇáí :
1- áã íÈáÛ ÚÏÏ ÇáãÕÇÈíä ÇßËÑ ãä 90 ãÕÇÈÇ æÇäãÇ ÇáÚÏÏ ßÇä ÖÆíáÇ ÌÏÇ æÇáÇÕÇÈÇÊ ßÇäÊ ÎÝíÝÉ ÌÏÇ æÊáÞÊ ÇáÇÓÚÇÝÇÊ Ýí ÇáÅÈÇä.
2- ÃÔÇÑ ÇáÒãíá ÇáÕÍÝí ßÇÊÈ ÇáãÞÇá Çáì Çäå ÊãÊ ÇáãÍÇæáÉ «Ýí .......... ÇáÊÝÇÕíá

Ýí ÍæãÉ ÇáÓæÞ (ÌÑÈÉ): íÓØæä Úáì ãäÒá ãÍÇã ãÚÑæÝ

2010-02-19 - Al Chourouk
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ÊæäÓ Ü «ÇáÔÑæÞ»:
ÇÓÊæáì ËáÇËÉ ÔÈÇä Úáì ßãíÉ ãä ÇáÃÌåÒÉ ÇáÇáßÊÑæäíÉ æãÕæÛ ãä ÏÇÎá ãäÒá ãÍÇã ãÚÑæÝ ÈÏÇíÉ ÇáÇÓÈæÚ ÇáÍÇáí ÈÍæãÉ ÇáÓæÞ ÈÌÑÈÉ ÈÚÏ ÎáÚ ÇÍÏì äæÇÝÐå Ðáß ãÇ ÇÚÊÑÝæÇ Èå ÇËÑ ÇíÞÇÝåã æÍÌÒ ÇáãÓÑæÞ ÈÍæÒÊåã æÊÊæÇÕá ÇáÊÍÞíÞÇÊ ãÚåã Ýí ÇäÊÙÇÑ ÇÍÇáÊåã Úáì ÃäÙÇÑ ÇáÞÖÇÁ.
æÊÝíÏ ãÍÇÖÑ ÈÇÍË ÇáÈÏÇíÉ¡ Çä ãÍÇãíÇ ãÚÑæÝÇ ÊÞÏøã ÈÏÇíÉ ÇáÃÓÈæÚ ÇáÍÇáí ÈÔßÇíÉ áÏì ÇáÓáØ ÇáÃãäíÉ ÈÍæãÉ ÇáÓæÞ ÈÌÑÈÉ¡ ãÝíÏÇ ÈÃä ãäÒáå ÊÚÑÖ .......... ÇáÊÝÇÕíá

Ýí ÞÝÕÉ: æÝÇÉ ÑÖíÚ Ýí ÙÑæÝ ÛÇãÖÉ ÏÇÎá ãÍÖäÉ

2010-02-19 - Al Chourouk
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ãßÊÈ ÞÝÕÉ (ÇáÔÑæÞ) :
åáß ÑÖíÚ (9 ÃÔåÑ) ÚÔíÉ Ãæá ÃãÓ ÈÅÍÏì ÇáãÍÇÖä ÇáÎÇÕÉ ÈÓíÏí ÇÍãÏ ÒÑæÞ ÈÞÝÕÉ Ýí ÙÑæÝ ÛÇãÖÉ áã ÊÊÖÍ ÃÓÈÇÈåÇ ÈÚÏ.
æÊÝíÏ ÇáãÚáæãÇÊ ÇáãÊæÝÑÉ Çä æÇáÏí ÇáØÝá (ÔßÑí æÝÇØãÉ) ÊÑßÇ ÕÈÇÍ Ãæá ÃãÓ ÇÈäåãÇ ÇáåÇáß ßÚÇÏÊåãÇ áÏì ÇÍÏì ÇáãÍÇÖä ÇáÎÇÕÉ ÈãäØÞÉ ÓßäÇåãÇ ÈÓíÏí ÇÍãÏ ÒÑæÞ (Ýí ÞÝÕÉ) æÇäÕÑÝÇ Çáì ÚãáíåãÇ æÓØ ÇáãÏíäÉ Úáì Çä íÊÓáãÇå ÇËÑ ÇäÊåÇÆåãÇ ãä ÇáÚãá æÍæÇáí ÇáÓÇÚÉ ÇáÑÇÈÚÉ æÇáäÕÝ .......... ÇáÊÝÇÕíá