Une cavale qui n’a pas duré longtemps
2010-10-19 - Le TempsLu 531 fois
Il ne faut pas êtretrop confiant si l’on ne veut pas être trompé comme cejeune chauffeur d’une voiture de transport rural originaire de la localité de Abida de la délégation de Chebika.
Ce dernier arrêta dernièrement sa voiture devant un café de ladite localité pour prendre un thé.
Il laissala portière de sa voiture ouverte et le moteur en marche.
Ce dont profita un énergumèneétranger à la région pour monter dansladite voitureen démarrant en trombe vers une destination inconnue.
Camionneurs et chauffeurs de louages présents à laterrasse de ce caféprirent la même direction en vue de rattraper le malfrat qui arrivajusqu’à la limite du gouvernorat de Kairouan du côté d’ Ouled Chamekh(Gouvernorat le Mahdia) puisrebroussa chemin pour atteindre la localité deJbilette(Chebika) avant d’ abandonner la voiture au douar deOuglet ben Jadda non loin de Abidaet prendre la poudre la d’escampette.
Le chauffeurdéposa une plaintecontre un inconnu.
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Joie éphémère
C’est un huissier exerçant dans la ville de Haffouz quidécida dernièrement d’embellir son bureau en faisant appel à un peintre en bâtiment de la région pour peindre les murs etles portes et les fenêtres de son cabinet.
En faisant un tour dans les lieux pour noter les besoins que nécessite ce travail, le peintre remarquaque l’huissier était en train de compter une liasse de billet de banque (1800 dinars) qu’il mitdans le tiroir de son bureau.
Le peintre continua à superviser les lieux stylo à la maintout en concoctant un plan pour s’emparer de ce butin.
Il s’est dirigé directement vers la fenêtre et fit semblant de la fermer alorsqu’en réalité il lalaissaentrouverte, avant de quitter les lieux en compagnie du huissier qui ferma la porte principale à clé avec l’espoir de revenir le lendemain pour entamer les travaux.
La nuit venuenotre bonhomme se dirigea vers ledit bureau ens’y introduisant par la fenêtreà moitié ouverte avant de s’emparer de la totalité de la somme laissée par l’huissieret quitter les lieux avec plein de projets dans la tête.
Le lendemain, l’huissier se rendit compte à son arrivée à son bureau que la somme a disparu.
Sans hésiter un instant il soupçonna le peintre.
Il se dirigea alors vers ce dernierlui demandant de lui remettre la somme volée… en vain.
Le malfrat au casier judiciaire bien garni nia catégoriquement être à l’origine de ce vol mais avoua par la suite son forfait devant les enquêteurs de la police.
Il est actuellement sous les verrous dans l’attente de son jugement.
N.Kh