Falsification
2008-06-19 - Le TempsLu 554 fois
Fugue
Echange de violences
Quatre membres d'une même famille de Sfax se sont présentés à la police pour porter plainte contre leur frère l'accusant d'avoir falsifié un contrat de vente d'une propriété commune à toute la famille.
Le frère incriminé a envoyé, par huissier notaire,
un avis au locataire de ladite demeure lui signifiant de lui remettre le loyer en vertu d'un contrat dont il lui a transmis une copie.
Sitôt informés, les autres membres de la famille ont contesté l'authenticité du contrat et sont allés voir leur frère pour lui demander de revenir sur sa décision.
A leur connaissance, leur père n'a pas rédigé de son vécu un contrat de vente.
Et, surtout, le décès remonte à plus de sept ans.
Les héritiers se demandent sur les raisons de l'apparition tardive de ce contrat.
Face à l'obstination de leur frère, ils ont porté plainte.
Une enquête a été ouverte.
Fugue
Une fille de 17 ans n'est pas rentrée chez elle dans la banlieue Ouest de Tunis et a téléphoné à sa mère pour l'informer qu'elle allait passer la nuit auprès de sa copine.
Seulement, la mère a refusé et a demandé à sa fille de rentrer à la maison.
Alors, cette dernière n'a plus répondu au téléphone.
La dame a pris un taxi et est allée chercher sa fille à l'adresse qu'elle lui avait souvent donnée.
Or, la fille n'était pas auprès de sa copine.
Pire encore, la copine a informé la mère que sa fille n'était jamais venue chez elle.
Et, même les fois où elle affirmait ça, elle passait la nuit auprès de son copain.
La copine a affirmé qu'elle connaissait le bonhomme de vue.
Ahurie, la dame s'est présentée dare-dare au poste de police pour porter une plainte contre ce jeune homme.
Une enquête a été ouverte.
Echange de violences
Un jeune homme éméché s'est mis à parler au milieu d'un café du centre-ville de Tunis.
Il parlait à tort et à travers et citait des noms comme étant ses partenaires lors de ses différentes aventures.
L'un des présents s'est approché de lui et lui a demandé d'arrêter ses conneries.
L'ivrogne a ignoré l'intervenant et a continué de plus belle.
L'autre s'abstenait à le faire taire de force.
Malgré l'intervention des employés du café, les deux belligérants ont refusé toute conciliation.
Ils se sont éloignés du café et se sont violemment bagarrés.
L'un d'eux a même pris une bouteille vide et a asséné, avec, un coup à son rival.
Le gérant du café a appelé la police qui est arrivée sur les lieux et emmené les deux hommes au poste.
Ils ont été arrêtés et vont être présentés devant un tribunal.
Mahdi